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Les plus perscipaces d'entre vous ont surement du le remarquer lorsque j'ai fait mon classement de mes jeux préférés, il n'y avait pas de MMORPG. Il y a plusieurs raisons à cela. La première étant bien sûr que j'avais la flemme d'en mettre. La deuxième est que je considère les MMO comme des jeux un peu à part. Les plus fourbes diront même qu'il s'agit avant tout et surtout de gigantesques tchats en 3D où on casse du streum de temps en temps. Certes c'est parfois vrai mais cela me parait un tantinet exagéré, parfois on fait aussi du craft.
Voici donc une revue (plus ou moins) détaillée des différents MMO que j'ai pu testé. Et par MMORPG, j'englobe aussi les jeux qui veulent faire genre on est pas des MMO mais c'est tout comme.
La 4ème Prophétie :
1er MMO que j'ai testé il y a maintenant pfiou, au moins 6 ans. Alors ouais c'est tout moche, c'est en 2D et il ne peut y avoir plus de 200 personnes sur un même serveur mais merde, qu'est-ce que j'ai pu m'amusé ! Il faut dire qu'à cette époque, quand on crevait, on était bien pénalisé. Pas question de ne perdre qu'un peu d'XP que l'on peut récupérer en allant chercher son corps. Oh que non. On perdait de l'XP mais également une partie de son équipement ! Eh ouais, c'était la grosse loose, surtout lorsque l'on venait de perdre son épée +5 vorpale pourfendeuse de dragon. Sans compter bien sûr le PVP possible à n'importe quel moment et vous pouvez être sûr de perdre tout votre équipement en 5 minutes chrono. De grands moments de lolade en perspective. Heureusement il y avait le fameux serveur bisounours où il était impossible de se tuer. C'est ainsi que j'ai pu partir avec mon fidèle compagnon de l'époque, Sonic666 (véridique), chasser du gob en leur balancant de la boue dans leur vilaine gueule. A force d'en buter, j'ai pu accéder à des quêtes dont LA grande quête me permettant de quitter noob island et de m'aventurer sur d'autres contrées regorgeants de moults dangers. Malheureusement, je n'ai jamais réussi à faire cette quête et je n'ai donc jamais pu quitter cette maudite île. Je n'ai également jamais revu mon cher Sonic666 avec l'appui duquel j'aurai surement pu m'évader de ce triste lieu. Erf.
Dark Age Of Camelot :
Rahhh DAOC. Mon MMORPG préféré ! Celui qui m'a conduit à l'état de total nolife durant mes vacances d'été (oui c'est pitoyable et je vous merde). DAOC (Dark Age Of Camelot en version réduite parce que c'est super relou d'écrire le nom entier) reprend très très très globalement l'univers du roi arthur et de son graal à la con. Bon autant le dire tout de suite, le graal, on ne le voit que dans l'écran de présentation, là n'étant pas vraiment l'intérêt du jeu. Mais quel est donc l'intérêt de ce soft vidéoludique me direz-vous. Eh bien sachez qu'il s'agit avant de tout de taper sur la gueule de son voisin. Les trois royaumes présents, Albion (boites de conserves land), Hibernia (DisneyLand) et Midgard (BourrinLand) se foutent allégrement sur la gueule pour des raisons obscures et dont honnetement on se fout royalement. On assiste donc à du RvR, c'est comme du PvP sauf que cela concerne des royaumes entiers avec prise de forts, prise de reliques, etc. C'est clairement là que j'ai passé le plus gros de mon temps de jeu : a tenter de prendre le même fort à la con à chaque fois, ou parfois à le protéger des vils mirdgardient, les albionnais étant trop con pour comprendre comment prendre le chateau. C'était un joyeux bordel sans nom où le lag permettait de repérer ses ennemis avant qu'ils ne nous atteignent, où on faisant des défenses à partir de champignons hallucingènes péteurs avant d'envoyer nos gros nounours se transformer en caribou pour péter la gueule au boites de conserves. De grands moments qui resteront à jamais gravé dans ma mémoire de geek :p
Anarchy Online :
Rahhhh (oui encore...) Anarchy Online, ça c'était du bon MMO... Ce qui le distinguait de la plupart des autres MMORPG était son univers, de la SF, de la bonne SF. Certes le pitch de base était un peu simpliste, d'un côté l'Omni-tek, les corporatistes capitalistes sans scrupule et de l'autre le Clan, des rebelles aux nobles idéaux, sans compter les neutres, de sales pauvres vivant dans des bidons villes mais qui en échange peuvent aller où bon leur semblent. Rien ne diffère vraiment entre les deux camps où niveaux des races ou classes, pas de risque de déséquilibre comme ça. Mais AO, c'est avant tout une ambiance de ouf. Il suffit d'écouter pendant seulement quelques secondes une des musiques du jeu pour tomber sous le charme. Musiques planantes lors de nos promenades champètres à chasser du mutant, oppressantes et imposantes lorsque l'on rentre à Rome, une des villes contrôlé par Omni-tek (Omni-tek is your friend !) et ambiance jazzy lorsque l'on visite son appart pour se reposer un coup. Il m'est arrivé d'y jouer juste pour me promener durant de longues heures à travers le monde étrange d'Anarchy Online, juste pour le plaisir de la découverte et me retrouver ainsi complétement paumé au bout d'une heure, surtout que la carte n'est pas des plus lisibles. Je vous ne raconte pas la galère lorsqu'il fait nuit, qu'on a écran complétement sombre et sur le point de rendre l'âme, que ça fait trois heures que l'on cherche despèrement une route et qu'on finit dépecer par une espèce de brontosaure géant passant dans le coin. De grands moments.
Une autre des caractéristiques d'AO était que les missions étaient générées de manière plus ou moins aléatoires. Il y en avait ainsi une infinité. Il suffisait de se rendre à une borne, de choisir parmi plusieurs paramètres et hop une liste de missions apparaissaient. On choisissaient alors celle qui nous paraissaient le plus rentables, que ce soit au niveau du fric ou des items de récompenses et hop c'était parti pour casser du streum à l'autre bout du monde pour une paye merdique. Dans le genre sympa, il y avait aussi les fringues qui étaient pour un sexe bien définie. On pouvait alors avoir un mec en bas résille ou string pétasse. Bref, y en avait pour tous les gouts. Ahhh que c'était bon.
World of Warcraft :
Ah Wow, le fameux MMORPG dont il est aujourd'hui impossible de ne pas en avoir entendu parler. Même Mister T en parle, c'est dire. Donc il était normal que j'essaye histoire de valoir de quoi il en retourne, pousser il est vrai par certaines personnes dont je tairai le nom par respect pour leur famille. Alors certes, j'ai souvent cracher, huer, vilipender ce jeu, mais bon c'était comme souvent de l'exagération. Je reconnais que WoW est bon MMORPG, il est complet, rempli de choses à faire, le soin apporté à l'ensemble est de qualité. Je comprend donc tout à fait que cela plaise car c'est vraiment bien foutu, surtout au niveau des quêtes, il y en a toujours à faire et on évite ainsi le monster bashing à la con sans réel but autre que celui de lvl up. Cependant il y a certaines choses avec lesquels j'ai du mal. Tout d'abord l'aspect graphique du jeu, disons que je ne suis pas tres fan du style cartoon qui m'avait déja un peu rebuté sur warcraft 3 et le charac design de certains perso ne me plaisent pas des masses, j'ai du mal à voir des mages baraqués, des elfes bien musclés, etc. Après cela peut plaire aussi, car c'est vraiment un style bien particulier qui a le mérite d'avoir une certaine âme, une certaine patte, mais je n'en suis pas fan. Deuxièmement, les classes ne sont pas d'une originalité folle et même d'une manière générale, le jeu n'est pas non plus d'une orginalité folle. Guerrier, Palouf, Mage, Voleur, etc. Il n'y a que le démoniste qui sort un petit peu du lot mais cela reste assez classique tout de même. Finalement, ce qui m'a le plus amusé, ce fut le PvP. Même s'il n'est pas aussi démesuré que dans DAOC, il reste sympathique à jouer et promet de bonnes doses de lolade, ou d'enervements... Cela occupe bien entre deux quêtes particulièrement chiantes à faire. Un MMO tres bien fait, mais qui finalement ne m'aura pas autant marqué que d'autres. Surement car il est passé après mes deux gros coups de coeur que furent DAOC et Anarchy Online, pas de bol.
Lineage 2 :
Grand moment de n'importe que les deux heures où j'ai "joué" à ce truc. Certes ce n'était pas dans des conditions optimales mais tout de même. Avec un ami, on s'était décidé à essayer la bêta coréenne car les différents screenshots que l'on avait pu voir sur le web nous avaient bien intrigués. On télécharge le tout, tente de comprend comment fonctionne tout ce bordel et finissont par lancer le jeu. On choisit rapidement chacun un perso et hop c'est parti ! Waoh, que c'est beau ! Mais... Attendez... C'est Clone Land Oo On est tous habillés pareils ! Et même ceux qui sont sensé porté des fringues différentes nous ressemblent étrangement. Sans compter les subtils différences de visages et coupes qui doivent au plus avoir 5 pixels de différences. Passé ce choc, je me décide à explorer un peu les environs... qui se résume à de plaine, des cailloux, de la plaine, des cailloux, ah une ville, de plaine, etc. Le tout parsemé d'une tonne de mobs prêts à se faire décimer, une sorte de self service prêt à être converti en points d'XP. Au moins on risque de leveler rapidement... Je me demande où se trouve mon ami, pour que l'on puisse exterminer tout cela ensemble. Et c'est là que commence le drame : tenter de se retrouver. On avait beau se parler via MSN, via Micro et via message instantané sur le jeu, ce fut impossible de nous croiser ! Dépité par tant de conneries, le jeu fut désinstaller dans la soirée...
Guild War :
Jeu un peu à part, pas réellement MMO mais pas non un non MMO. Je lui consacrerai un article plus long un autre jour je pense :P
Voici donc une revue (plus ou moins) détaillée des différents MMO que j'ai pu testé. Et par MMORPG, j'englobe aussi les jeux qui veulent faire genre on est pas des MMO mais c'est tout comme.
La 4ème Prophétie :
1er MMO que j'ai testé il y a maintenant pfiou, au moins 6 ans. Alors ouais c'est tout moche, c'est en 2D et il ne peut y avoir plus de 200 personnes sur un même serveur mais merde, qu'est-ce que j'ai pu m'amusé ! Il faut dire qu'à cette époque, quand on crevait, on était bien pénalisé. Pas question de ne perdre qu'un peu d'XP que l'on peut récupérer en allant chercher son corps. Oh que non. On perdait de l'XP mais également une partie de son équipement ! Eh ouais, c'était la grosse loose, surtout lorsque l'on venait de perdre son épée +5 vorpale pourfendeuse de dragon. Sans compter bien sûr le PVP possible à n'importe quel moment et vous pouvez être sûr de perdre tout votre équipement en 5 minutes chrono. De grands moments de lolade en perspective. Heureusement il y avait le fameux serveur bisounours où il était impossible de se tuer. C'est ainsi que j'ai pu partir avec mon fidèle compagnon de l'époque, Sonic666 (véridique), chasser du gob en leur balancant de la boue dans leur vilaine gueule. A force d'en buter, j'ai pu accéder à des quêtes dont LA grande quête me permettant de quitter noob island et de m'aventurer sur d'autres contrées regorgeants de moults dangers. Malheureusement, je n'ai jamais réussi à faire cette quête et je n'ai donc jamais pu quitter cette maudite île. Je n'ai également jamais revu mon cher Sonic666 avec l'appui duquel j'aurai surement pu m'évader de ce triste lieu. Erf.
Dark Age Of Camelot :
Rahhh DAOC. Mon MMORPG préféré ! Celui qui m'a conduit à l'état de total nolife durant mes vacances d'été (oui c'est pitoyable et je vous merde). DAOC (Dark Age Of Camelot en version réduite parce que c'est super relou d'écrire le nom entier) reprend très très très globalement l'univers du roi arthur et de son graal à la con. Bon autant le dire tout de suite, le graal, on ne le voit que dans l'écran de présentation, là n'étant pas vraiment l'intérêt du jeu. Mais quel est donc l'intérêt de ce soft vidéoludique me direz-vous. Eh bien sachez qu'il s'agit avant de tout de taper sur la gueule de son voisin. Les trois royaumes présents, Albion (boites de conserves land), Hibernia (DisneyLand) et Midgard (BourrinLand) se foutent allégrement sur la gueule pour des raisons obscures et dont honnetement on se fout royalement. On assiste donc à du RvR, c'est comme du PvP sauf que cela concerne des royaumes entiers avec prise de forts, prise de reliques, etc. C'est clairement là que j'ai passé le plus gros de mon temps de jeu : a tenter de prendre le même fort à la con à chaque fois, ou parfois à le protéger des vils mirdgardient, les albionnais étant trop con pour comprendre comment prendre le chateau. C'était un joyeux bordel sans nom où le lag permettait de repérer ses ennemis avant qu'ils ne nous atteignent, où on faisant des défenses à partir de champignons hallucingènes péteurs avant d'envoyer nos gros nounours se transformer en caribou pour péter la gueule au boites de conserves. De grands moments qui resteront à jamais gravé dans ma mémoire de geek :p
Anarchy Online :
Rahhhh (oui encore...) Anarchy Online, ça c'était du bon MMO... Ce qui le distinguait de la plupart des autres MMORPG était son univers, de la SF, de la bonne SF. Certes le pitch de base était un peu simpliste, d'un côté l'Omni-tek, les corporatistes capitalistes sans scrupule et de l'autre le Clan, des rebelles aux nobles idéaux, sans compter les neutres, de sales pauvres vivant dans des bidons villes mais qui en échange peuvent aller où bon leur semblent. Rien ne diffère vraiment entre les deux camps où niveaux des races ou classes, pas de risque de déséquilibre comme ça. Mais AO, c'est avant tout une ambiance de ouf. Il suffit d'écouter pendant seulement quelques secondes une des musiques du jeu pour tomber sous le charme. Musiques planantes lors de nos promenades champètres à chasser du mutant, oppressantes et imposantes lorsque l'on rentre à Rome, une des villes contrôlé par Omni-tek (Omni-tek is your friend !) et ambiance jazzy lorsque l'on visite son appart pour se reposer un coup. Il m'est arrivé d'y jouer juste pour me promener durant de longues heures à travers le monde étrange d'Anarchy Online, juste pour le plaisir de la découverte et me retrouver ainsi complétement paumé au bout d'une heure, surtout que la carte n'est pas des plus lisibles. Je vous ne raconte pas la galère lorsqu'il fait nuit, qu'on a écran complétement sombre et sur le point de rendre l'âme, que ça fait trois heures que l'on cherche despèrement une route et qu'on finit dépecer par une espèce de brontosaure géant passant dans le coin. De grands moments.
Une autre des caractéristiques d'AO était que les missions étaient générées de manière plus ou moins aléatoires. Il y en avait ainsi une infinité. Il suffisait de se rendre à une borne, de choisir parmi plusieurs paramètres et hop une liste de missions apparaissaient. On choisissaient alors celle qui nous paraissaient le plus rentables, que ce soit au niveau du fric ou des items de récompenses et hop c'était parti pour casser du streum à l'autre bout du monde pour une paye merdique. Dans le genre sympa, il y avait aussi les fringues qui étaient pour un sexe bien définie. On pouvait alors avoir un mec en bas résille ou string pétasse. Bref, y en avait pour tous les gouts. Ahhh que c'était bon.
World of Warcraft :
Ah Wow, le fameux MMORPG dont il est aujourd'hui impossible de ne pas en avoir entendu parler. Même Mister T en parle, c'est dire. Donc il était normal que j'essaye histoire de valoir de quoi il en retourne, pousser il est vrai par certaines personnes dont je tairai le nom par respect pour leur famille. Alors certes, j'ai souvent cracher, huer, vilipender ce jeu, mais bon c'était comme souvent de l'exagération. Je reconnais que WoW est bon MMORPG, il est complet, rempli de choses à faire, le soin apporté à l'ensemble est de qualité. Je comprend donc tout à fait que cela plaise car c'est vraiment bien foutu, surtout au niveau des quêtes, il y en a toujours à faire et on évite ainsi le monster bashing à la con sans réel but autre que celui de lvl up. Cependant il y a certaines choses avec lesquels j'ai du mal. Tout d'abord l'aspect graphique du jeu, disons que je ne suis pas tres fan du style cartoon qui m'avait déja un peu rebuté sur warcraft 3 et le charac design de certains perso ne me plaisent pas des masses, j'ai du mal à voir des mages baraqués, des elfes bien musclés, etc. Après cela peut plaire aussi, car c'est vraiment un style bien particulier qui a le mérite d'avoir une certaine âme, une certaine patte, mais je n'en suis pas fan. Deuxièmement, les classes ne sont pas d'une originalité folle et même d'une manière générale, le jeu n'est pas non plus d'une orginalité folle. Guerrier, Palouf, Mage, Voleur, etc. Il n'y a que le démoniste qui sort un petit peu du lot mais cela reste assez classique tout de même. Finalement, ce qui m'a le plus amusé, ce fut le PvP. Même s'il n'est pas aussi démesuré que dans DAOC, il reste sympathique à jouer et promet de bonnes doses de lolade, ou d'enervements... Cela occupe bien entre deux quêtes particulièrement chiantes à faire. Un MMO tres bien fait, mais qui finalement ne m'aura pas autant marqué que d'autres. Surement car il est passé après mes deux gros coups de coeur que furent DAOC et Anarchy Online, pas de bol.
Lineage 2 :
Grand moment de n'importe que les deux heures où j'ai "joué" à ce truc. Certes ce n'était pas dans des conditions optimales mais tout de même. Avec un ami, on s'était décidé à essayer la bêta coréenne car les différents screenshots que l'on avait pu voir sur le web nous avaient bien intrigués. On télécharge le tout, tente de comprend comment fonctionne tout ce bordel et finissont par lancer le jeu. On choisit rapidement chacun un perso et hop c'est parti ! Waoh, que c'est beau ! Mais... Attendez... C'est Clone Land Oo On est tous habillés pareils ! Et même ceux qui sont sensé porté des fringues différentes nous ressemblent étrangement. Sans compter les subtils différences de visages et coupes qui doivent au plus avoir 5 pixels de différences. Passé ce choc, je me décide à explorer un peu les environs... qui se résume à de plaine, des cailloux, de la plaine, des cailloux, ah une ville, de plaine, etc. Le tout parsemé d'une tonne de mobs prêts à se faire décimer, une sorte de self service prêt à être converti en points d'XP. Au moins on risque de leveler rapidement... Je me demande où se trouve mon ami, pour que l'on puisse exterminer tout cela ensemble. Et c'est là que commence le drame : tenter de se retrouver. On avait beau se parler via MSN, via Micro et via message instantané sur le jeu, ce fut impossible de nous croiser ! Dépité par tant de conneries, le jeu fut désinstaller dans la soirée...
Guild War :
Jeu un peu à part, pas réellement MMO mais pas non un non MMO. Je lui consacrerai un article plus long un autre jour je pense :P
Plus que quelques jours avant que le plus grand événement de l'année arrive, donc mieux vaut se préparer...


He's Back /FOU/
Saison 4 en Avril /FOU/


He's Back /FOU/
Saison 4 en Avril /FOU/
Parait-il qu'y a une fête d'anniv vendredi et peut-être qu'à cet occasion il y aura des cadeaux. Mais horreur et putréfaction, vous ne savez pas quoi offrir ! C'est à peine si vous connaissez les deux personnes qui fêtent leur anniversaire ce jour là. Vous avez une vague idée de ce qu'ils peuvent aimer. L'un semble être un pur geek, le genre de mec qui ne joue que pour vivre ou l'inverse et l'autre, à ce que vous avez entendu dire, bosserait dans le monde de l'édition, un truc avec des BD ou des bouquins de dragons et monstres, enfin c'est bonnet blanc et blanc bonnet. Bref, c'est la panique totale, surtout depuis que votre poto Georges a trouvé le cadeau de la morkitu. Mais ne vous inquiétez pas, on a pensé à vous. C'est pour quoi est recensé ici les cadeaux susceptibles de leur faire vraiment plaisir.
Nous commences avec le mec qui bosse dans la BD-edition-trucs avec des dragons :
Le connaissant bien, je vais pouvoir vous aider. Alors commençons par une de ses idoles. Balthi, car tel est son nom, est en adoration devant ça :

Oui, il s'agit d'un boulet. J'avoue ne pas comprendre, mais il m'en parle souvent. Parait même qu'il en a rencontré un ce vendredi au salon du livre. Je n'ai pas très bien saisie mais il était tout excité. Après tout, chacun son trip. Donc, c'est une première idée de cadeau, un boulet.
Deuxième idée : Notre ami Balthy (oui, on peut aussi l'écrire comme ça, mais mieux vaut être intime avec lui sinon il aime pas trop trop) a une seconde passion : les ancres. Certes, cela parait étrange, mais il fallait le voir lorsqu'il était tout excité d'avoir acquis une ancre de Chine. A vrai dire, je ne vois pas vraiment ce qu'elles ont de particulières mais je ne suis pas non plus un expert dans le domaine maritime. Donc on peut supposer qu'une ancre du Japon, de Corée pourrait être une idée sympathique (Evitez, la Thailande, c'est souvent de la contrefaçon).
Dernière idée : Balthy a également un penchant pour la mode. Mais attention pas n'importe quel mode ! Oh non attention. Il s'agit de la mode Star Wars. Il en parle souvent avec excitation, je me souviens de tirades enflammés, pleine de passion à propos de la mode star wars Homeworld 2. Il y a donc certainement quelque chose à creuser de ce côté là.
Nous verrons la suite des idées de cadeaux demain.
En espérant vous avoir aider,
Votre dévoué mais aussi très serviable Menotte.
Nous commences avec le mec qui bosse dans la BD-edition-trucs avec des dragons :
Le connaissant bien, je vais pouvoir vous aider. Alors commençons par une de ses idoles. Balthi, car tel est son nom, est en adoration devant ça :

Oui, il s'agit d'un boulet. J'avoue ne pas comprendre, mais il m'en parle souvent. Parait même qu'il en a rencontré un ce vendredi au salon du livre. Je n'ai pas très bien saisie mais il était tout excité. Après tout, chacun son trip. Donc, c'est une première idée de cadeau, un boulet.
Deuxième idée : Notre ami Balthy (oui, on peut aussi l'écrire comme ça, mais mieux vaut être intime avec lui sinon il aime pas trop trop) a une seconde passion : les ancres. Certes, cela parait étrange, mais il fallait le voir lorsqu'il était tout excité d'avoir acquis une ancre de Chine. A vrai dire, je ne vois pas vraiment ce qu'elles ont de particulières mais je ne suis pas non plus un expert dans le domaine maritime. Donc on peut supposer qu'une ancre du Japon, de Corée pourrait être une idée sympathique (Evitez, la Thailande, c'est souvent de la contrefaçon).
Dernière idée : Balthy a également un penchant pour la mode. Mais attention pas n'importe quel mode ! Oh non attention. Il s'agit de la mode Star Wars. Il en parle souvent avec excitation, je me souviens de tirades enflammés, pleine de passion à propos de la mode star wars Homeworld 2. Il y a donc certainement quelque chose à creuser de ce côté là.
Nous verrons la suite des idées de cadeaux demain.
En espérant vous avoir aider,
Votre dévoué mais aussi très serviable Menotte.
Mise en situation :
Vous êtes un jeune game designer plein d'ambitions, prêt à renouveler le monde vidéoludique grâce à vos idées novatrices. Vous avez créé votre boite dans l'idée de faire LE jeu dont vous avez toujours rêver : Djezous Rage : Arnachy in Jerusalem. Un GTA-Like du temps du petit Jésus qui doit reprendre le contrôle de Jerusalem à l'aide de ses apôtres, en se débarrassant des sectes adverses. Malheureusement, le jeu se vautre pour des raisons que vous ne comprenez pas, en vous disant toute fois que l'interdiction au moins de 18 ans par Famille de France n'a pas du aidé. Vous vous retrouvez donc dans la dèche la plus totale et votre éditeur vous réclame les millions qu'il a investi dans votre "fantastique" projet. Il vous faut donc faire un max de blé en un minimum de temps, mais comment faire ?! Le temps de développement d'un jeu se compte en plusieurs années et avec des budgets se comptant en millions ! Au bord du désespoir, vous vous apprêtez à vous jeter du haut d'un pont lorsque vous apercevez au coin de la rue la pub pour l'entrainement avancé du docteur Kawashima avec la belle Nicole Kidman. Et là, illumination, une idée brillante vous vient à l'esprit : Faire un jeu sur DS !
Vous revenez tout fier à votre boite qui ne compte plus que 2 employés, les autres étant déjà partis s'inscrire à l'ANPE. Qu'à cela ne tienne, 3 personnes suffisent amplement pour faire votre nouveau jeu. Il ne reste plus qu'à trouver un concept de jeu. C'est la partie la plus facile, prenez n'importe quel élément de la vie quotidienne et faites en un jeu qui utilisera pleinement le stylet de la DS. C'est à ce moment là que vous voyez Francis de lacompta refaire son lacet, bam l'idée est trouvée : Apprend à faire tes lacets avec "insérez un nom débile pour gamin". Le stylet permet de manier le lacet et de l'insérer dans les trous de la chaussure. Vous tenez votre concept révolutionnaire. 3 mois suffisent amplement, mais comme vous êtes un perfectionniste, vous rajoutez du contenu débloquable une fois que le "joueur" aura fini toutes les boucles de lacet possibles comme des lacets de différentes couleurs ou des nouveaux design de chaussures. Le jeu est un succès et un an plus tard, vous sortez une version spécial scratch qui sera un véritable succès auprès des plus jeunes !
Grâce à l'argent acquis avec cette nouvelle licence, vous pouvez désormais retournez à des projets plus intimistes tel que Babar au pays de Cthulhu ou Dzejous Rage 2 : Back in Bethlehem.
Vous êtes un jeune game designer plein d'ambitions, prêt à renouveler le monde vidéoludique grâce à vos idées novatrices. Vous avez créé votre boite dans l'idée de faire LE jeu dont vous avez toujours rêver : Djezous Rage : Arnachy in Jerusalem. Un GTA-Like du temps du petit Jésus qui doit reprendre le contrôle de Jerusalem à l'aide de ses apôtres, en se débarrassant des sectes adverses. Malheureusement, le jeu se vautre pour des raisons que vous ne comprenez pas, en vous disant toute fois que l'interdiction au moins de 18 ans par Famille de France n'a pas du aidé. Vous vous retrouvez donc dans la dèche la plus totale et votre éditeur vous réclame les millions qu'il a investi dans votre "fantastique" projet. Il vous faut donc faire un max de blé en un minimum de temps, mais comment faire ?! Le temps de développement d'un jeu se compte en plusieurs années et avec des budgets se comptant en millions ! Au bord du désespoir, vous vous apprêtez à vous jeter du haut d'un pont lorsque vous apercevez au coin de la rue la pub pour l'entrainement avancé du docteur Kawashima avec la belle Nicole Kidman. Et là, illumination, une idée brillante vous vient à l'esprit : Faire un jeu sur DS !
Vous revenez tout fier à votre boite qui ne compte plus que 2 employés, les autres étant déjà partis s'inscrire à l'ANPE. Qu'à cela ne tienne, 3 personnes suffisent amplement pour faire votre nouveau jeu. Il ne reste plus qu'à trouver un concept de jeu. C'est la partie la plus facile, prenez n'importe quel élément de la vie quotidienne et faites en un jeu qui utilisera pleinement le stylet de la DS. C'est à ce moment là que vous voyez Francis de lacompta refaire son lacet, bam l'idée est trouvée : Apprend à faire tes lacets avec "insérez un nom débile pour gamin". Le stylet permet de manier le lacet et de l'insérer dans les trous de la chaussure. Vous tenez votre concept révolutionnaire. 3 mois suffisent amplement, mais comme vous êtes un perfectionniste, vous rajoutez du contenu débloquable une fois que le "joueur" aura fini toutes les boucles de lacet possibles comme des lacets de différentes couleurs ou des nouveaux design de chaussures. Le jeu est un succès et un an plus tard, vous sortez une version spécial scratch qui sera un véritable succès auprès des plus jeunes !
Grâce à l'argent acquis avec cette nouvelle licence, vous pouvez désormais retournez à des projets plus intimistes tel que Babar au pays de Cthulhu ou Dzejous Rage 2 : Back in Bethlehem.
Aujourd'hui amis lecteur, nous allons découvrir comment lire un test de jeux vidéo. Car mine de rien, sous des apparences simples se cachent souvent des informations cruciales qui échappent à notre vigilance. Heureusement je vais vous révéler comment les détecter et donner ainsi un nouveau sens à vos lectures !
Quelques expressions à connaître :
- "Ce jeu s'adresse aux plus jeunes" : Il s'agit généralement d'une merde sans nom développé en quelques mois et bâclé sous prétexte que les jeunes joueurs ou joueuses sont moins regardant sur la qualité des jeux que nous autres adultes.
- "C'est un jeu idéal pour y jouer par petites sessions" : Le jeu se torche en une après-midi.
- "Le gameplay est perfectible" : personnage impossible à contrôler et finissant les 3/4 du temps dans le vide.
- "... développé par Disney Interactive Studios" : Un jeu de merde
- "... développé par 505 games" : Un jeu casual
- "... jeu casual/familial" : Des mini-jeux, ou tâches quotidiennes répétitives faites en jeux vidéo (exemple : cooking mama)
- "... un système de checkpoint pas toujours judicieux" : Jeu rallongeant sa durée de vie en faisant refaire 20 fois le même passage au joueur avant de lui proposer un checkpoint pour sauvegarder. Voir aussi foutage de gueule
- " les dialogues manquent de punch" : Ce sont les stagiaires qui se sont occupés des doublages et ça se ressent fortement.
Ceci n'est qu'un exemple des nombreuses expressions au sens plus ou moins caché, qui une fois compris, donnent aux tests leur saveur réelle :)
Quelques expressions à connaître :
- "Ce jeu s'adresse aux plus jeunes" : Il s'agit généralement d'une merde sans nom développé en quelques mois et bâclé sous prétexte que les jeunes joueurs ou joueuses sont moins regardant sur la qualité des jeux que nous autres adultes.
- "C'est un jeu idéal pour y jouer par petites sessions" : Le jeu se torche en une après-midi.
- "Le gameplay est perfectible" : personnage impossible à contrôler et finissant les 3/4 du temps dans le vide.
- "... développé par Disney Interactive Studios" : Un jeu de merde
- "... développé par 505 games" : Un jeu casual
- "... jeu casual/familial" : Des mini-jeux, ou tâches quotidiennes répétitives faites en jeux vidéo (exemple : cooking mama)
- "... un système de checkpoint pas toujours judicieux" : Jeu rallongeant sa durée de vie en faisant refaire 20 fois le même passage au joueur avant de lui proposer un checkpoint pour sauvegarder. Voir aussi foutage de gueule
- " les dialogues manquent de punch" : Ce sont les stagiaires qui se sont occupés des doublages et ça se ressent fortement.
Ceci n'est qu'un exemple des nombreuses expressions au sens plus ou moins caché, qui une fois compris, donnent aux tests leur saveur réelle :)
Les streums, les mobs, les daubasses, les XP sur pattes, les boss, les relous. Tant de qualificatifs pour désigner les machins que l'on bute à la chaîne dans les jeux vidéo (enfin sauf les boss, quoique...). Seulement certains sont d'une lourdeur incommensurable et c'est à eux que je rend hommage aujourd'hui !
Nous avons tout d'abord LE connard de civ4, j'ai nommé le barbare :

Souvenir de samedi soir, le soir où Moi Lolita fut mis à sac par Attila...
Règle fondamentale de toute partie de civilization 4 : ne jamais, JAMAIS mettre de barbares sur la carte. Ces trucs sont une plaie. Ils ne cesseront de vous harceler, de venir par paquet de 12 au portes de vos villes histoire de vous occuper. Bien sûr cela ne concerne pas vos adversaire IA bien trop occuper à construire une armée qui viendra raser les restes de votre empire une fois que vous péniblement repousser les hordes de barbares. Et ah aussi, les barbares s'adaptent à vos unités. Quand vous croyez que vous en avez fini avec eux en produisant votre premier guerrier avec hache, soyez sûr que dans les 5 tours qui suivent, l'ordi débarquera avec 5 barbares avec haches, 3 archers, et 1 archer monté histoire de rigoler. Généralement c'est là que vous faites "echap" -> quitter le jeu.
Facteur de connarditude : 7/10
Continuons avec le connard relou de BG2, j'ai nommé le flagelleur mental ou illithid pour les intimes et gros relou pour les joueur de BG2.

Pour illustrer mon propos, je vais vous raconter une petite anecdote d'une de mes parties de Baldur's Gate 2. J'étais en outreterre et dans une situation des plus tragiques. Mon groupe venait de se faire décimer par des elfes noirs en quittant leur cité. Il ne me restait alors plus que mon mage et Aérie (Oui je sais, ça renforce encore plus le côté atroce de la situation...). Ne voulant pas recharger ma partie, je me décidai à explorer plus en profondeur les zones obscures de cette étrange contrée, sachant pertinnement que je me dirigeais vers une mort certaine. J'avais reperé sur ma carte une zone appelée "Repère des flagelleurs mentaux". Je me suis dis, "Mmm mentaux, ils doivent donc être intelligent, y a surement moyen de causer avec eux et peut etre pourrais-je ressuciter des membres de mon groupe !" Avec ma chérie, je me décidai d'aller vers ces potentiels sauveurs. En cours de route, Aérie en profita pour me sortir la phrase la plus conne que j'ai pu entendre dans ce jeu :
"J'ai besoin de te parler, est-ce qu'on pourrait s'éloigner des autres du groupe ?
-Tu vois pas que les autres sont tous morts abrutie ?"
Une fois, cela réglé, nous entrâmes dans le fameux repère et là à peine la porte franchie, un machin à tête de pieuvre me balance un sort qui me rend confus puis se dirige vers moi, me touche avec sa tentacule visqueuse, le temps de constater l'apparition d'un truc appelé débilité sur la fiche de mon perso et je crève... Apparait alors la fameuse tête de mort et le game over qui s'en suit.
Facteur de connarditude : 6/10
Le boss Tentacules dans Half Life 1 :

Non, ceci n'est pas du hentai...
Ce boss est insupportable pour une raison : les tentacules frappent le sol tout les 5 nano secondes et produisent par la même occasion un bruit des plus stridents. Et comme cela devient insupportable au bout de 20 secondes, on se lance et tente de rejoindre la sortie... pour se retrouver empaler dès le premier pas effectué. Alors on recharge et tente de réfléchir malgré le bruit de merde. On finit par recraquer pour refoncer et se réempaler. Puis dans un instant de lucidité, on coupe le son et on se rend compte grâce à ce geste que le boss réagit au son ! Il n'y a plus qu'à balancer des grenades à l'autre bout de la pièce puis de courir vers la sortie.
Facteur de connarditude : 8/10 avec le son, 5/10 sans
Le voleur Undead

A l'époque où je jouais encore à WoW, il y avait une activité que j'adorais pratiquer : le PvP. Je m'amusais comme fou à aller dans les battlegrounds pour buter pleins de gens en faisant le fameux Fear-malé-malé-malé-Fear-malé-malé-malé et la vie était belle. Jusqu'au jour où je recontrai le rogue undead. Un truc moche, maigre, avec des dagues et qui a l'a particularité de faire chier. Comment me direz-vous ? Eh bien tout simplement en possédant la chose la plus abusée qu'il soit au monde : un anti-fear ! Et un démoniste qui ne peut pas fear, ben ca sert plus à grand chose. On se retrouve obligé de fuir, en esperant croiser un pote qui dans un geste de bonté butera cette horreur sur patte. J'attend toujours le patch qui réglera ce problème, promis quand ca sera fait, je me remets à wow.
Facteur de connarditude : 6/10
Nous avons tout d'abord LE connard de civ4, j'ai nommé le barbare :

Souvenir de samedi soir, le soir où Moi Lolita fut mis à sac par Attila...
Règle fondamentale de toute partie de civilization 4 : ne jamais, JAMAIS mettre de barbares sur la carte. Ces trucs sont une plaie. Ils ne cesseront de vous harceler, de venir par paquet de 12 au portes de vos villes histoire de vous occuper. Bien sûr cela ne concerne pas vos adversaire IA bien trop occuper à construire une armée qui viendra raser les restes de votre empire une fois que vous péniblement repousser les hordes de barbares. Et ah aussi, les barbares s'adaptent à vos unités. Quand vous croyez que vous en avez fini avec eux en produisant votre premier guerrier avec hache, soyez sûr que dans les 5 tours qui suivent, l'ordi débarquera avec 5 barbares avec haches, 3 archers, et 1 archer monté histoire de rigoler. Généralement c'est là que vous faites "echap" -> quitter le jeu.
Facteur de connarditude : 7/10
Continuons avec le connard relou de BG2, j'ai nommé le flagelleur mental ou illithid pour les intimes et gros relou pour les joueur de BG2.

Pour illustrer mon propos, je vais vous raconter une petite anecdote d'une de mes parties de Baldur's Gate 2. J'étais en outreterre et dans une situation des plus tragiques. Mon groupe venait de se faire décimer par des elfes noirs en quittant leur cité. Il ne me restait alors plus que mon mage et Aérie (Oui je sais, ça renforce encore plus le côté atroce de la situation...). Ne voulant pas recharger ma partie, je me décidai à explorer plus en profondeur les zones obscures de cette étrange contrée, sachant pertinnement que je me dirigeais vers une mort certaine. J'avais reperé sur ma carte une zone appelée "Repère des flagelleurs mentaux". Je me suis dis, "Mmm mentaux, ils doivent donc être intelligent, y a surement moyen de causer avec eux et peut etre pourrais-je ressuciter des membres de mon groupe !" Avec ma chérie, je me décidai d'aller vers ces potentiels sauveurs. En cours de route, Aérie en profita pour me sortir la phrase la plus conne que j'ai pu entendre dans ce jeu :
"J'ai besoin de te parler, est-ce qu'on pourrait s'éloigner des autres du groupe ?
-Tu vois pas que les autres sont tous morts abrutie ?"
Une fois, cela réglé, nous entrâmes dans le fameux repère et là à peine la porte franchie, un machin à tête de pieuvre me balance un sort qui me rend confus puis se dirige vers moi, me touche avec sa tentacule visqueuse, le temps de constater l'apparition d'un truc appelé débilité sur la fiche de mon perso et je crève... Apparait alors la fameuse tête de mort et le game over qui s'en suit.
Facteur de connarditude : 6/10
Le boss Tentacules dans Half Life 1 :

Non, ceci n'est pas du hentai...
Ce boss est insupportable pour une raison : les tentacules frappent le sol tout les 5 nano secondes et produisent par la même occasion un bruit des plus stridents. Et comme cela devient insupportable au bout de 20 secondes, on se lance et tente de rejoindre la sortie... pour se retrouver empaler dès le premier pas effectué. Alors on recharge et tente de réfléchir malgré le bruit de merde. On finit par recraquer pour refoncer et se réempaler. Puis dans un instant de lucidité, on coupe le son et on se rend compte grâce à ce geste que le boss réagit au son ! Il n'y a plus qu'à balancer des grenades à l'autre bout de la pièce puis de courir vers la sortie.
Facteur de connarditude : 8/10 avec le son, 5/10 sans
Le voleur Undead

A l'époque où je jouais encore à WoW, il y avait une activité que j'adorais pratiquer : le PvP. Je m'amusais comme fou à aller dans les battlegrounds pour buter pleins de gens en faisant le fameux Fear-malé-malé-malé-Fear-malé-malé-malé et la vie était belle. Jusqu'au jour où je recontrai le rogue undead. Un truc moche, maigre, avec des dagues et qui a l'a particularité de faire chier. Comment me direz-vous ? Eh bien tout simplement en possédant la chose la plus abusée qu'il soit au monde : un anti-fear ! Et un démoniste qui ne peut pas fear, ben ca sert plus à grand chose. On se retrouve obligé de fuir, en esperant croiser un pote qui dans un geste de bonté butera cette horreur sur patte. J'attend toujours le patch qui réglera ce problème, promis quand ca sera fait, je me remets à wow.
Facteur de connarditude : 6/10
Voici une petite annonce qui décevra mes (rares) lecteurs. Ayant (enfin) trouvé une entreprise pour mon alternance, je risque d'être pas mal pris entre les cours et le boulot, ce qui se repercutera fatalement sur le blog. Il y aura donc moins de mis à jour, mais je vous rassure, y en aura !
Voila, voila
Voila, voila
a perdu ses enfants et est à leur recherche. Si vous voyez des gens avec une forte propension à faire le Mal, pervertir les gens, voir ayant des cornes ou autre queues fourchue, veuillez nous laisser un message. Si vous voyez des mecs avec un sourire béat, des ailes dans le dos et qui cherchent à répandre la bonne parole, un coup de chevrotine serait le bienvenue, merci.
a également perdu ses enfants (Décidement les periodes de fêtes sont propices aux fugues !) Donc si vous voyez des personnes ayant un forte propension à la paranoïa, parlant de bêtes étranges tapis dans l'ombre ou qui refusent de lire le moindre bouquin, même celui de Babar t'apprend le C++, sous prétexte que cela pourrait déclencher une apocalypse, veuillez nous contacter.Ahalala, le vendredi soir, soirée morose. Rien à la télé, même pas envie de regarder le passage d'Alizée à la star ac'. Pas motivé pour bouger sur Paris, pas envie de jouer et surtout pas envie de dormir... Bref, la soirée loose par excellence.

Lamenotte au point culminant de sa déprime, résigné à mastiquer un bic bleu.
Cependant alors que tout semblait perdu... Apparu soudain mon sauveur :

Revenu d'un long périple, après avoir survécu à une prélogie ignoble et à une tentative d'assassinant pour tartinage de Nutella à la cuillère, R2D2 is BACK !
Mais il n'était pas seul !

Pour me calmer, R2D2 m'avait apporté un verre de ce délicieux liquide jaunatre, provenant surement d'une de ces planètes qu'il avait visité avec son poto Luke.

Il avait également trouvé en chemin des kindeurs bueno. (Nous pouvons remarquer sur la droite de l'image le passe navigo qui a surement permis à R2D2 de se frayer un chemin facilement pour trouver tous ces délices).

Et pour parachever le tout, la trilogie de retour vers le futur !

Inutile de dire qu'avec cela, la déprime disparait aussi facilement que le scénario de la fin de saison 1 d'Heroes :)
Bravo R2D2 !!!

Lamenotte au point culminant de sa déprime, résigné à mastiquer un bic bleu.
Cependant alors que tout semblait perdu... Apparu soudain mon sauveur :

Revenu d'un long périple, après avoir survécu à une prélogie ignoble et à une tentative d'assassinant pour tartinage de Nutella à la cuillère, R2D2 is BACK !
Mais il n'était pas seul !

Pour me calmer, R2D2 m'avait apporté un verre de ce délicieux liquide jaunatre, provenant surement d'une de ces planètes qu'il avait visité avec son poto Luke.

Il avait également trouvé en chemin des kindeurs bueno. (Nous pouvons remarquer sur la droite de l'image le passe navigo qui a surement permis à R2D2 de se frayer un chemin facilement pour trouver tous ces délices).

Et pour parachever le tout, la trilogie de retour vers le futur !

Inutile de dire qu'avec cela, la déprime disparait aussi facilement que le scénario de la fin de saison 1 d'Heroes :)
Bravo R2D2 !!!
Sur le site http://www.goldencompassmovie.com/ on peut faire un petit test pour savoir quel est son daemon. Il suffit d'aller dans la rubrique daemon. Bon, j'ai fait le test et je suis tombé là dessus, j'étais mort de rire pendant 5 minutes, seuls certains comprendront pourquoi...

Comme quoi, pas besoin de me le dire, ca marche aussi à l'écrit -_-

Comme quoi, pas besoin de me le dire, ca marche aussi à l'écrit -_-
Hop, petite nouveauté cette nuit. On va causer littérature et science fiction. J'ai souvent constaté que la science fiction est considéré comme un genre mineure. Je me souviens de ma prof de technique d'expression qui en 1ère année d'IUT m'avait sorti après un petit exposé sur un livre de science fiction : "Mais finalement, la science fiction, c'est un peu toujours la même chose non ?". Et venant d'une personne plutôt cultivée et litteraire, cela m'a pas mal interpellé. Ce n'est cependant pas le seul exemple. Je me rappelle également d'un cours de français en première où notre prof nous demandait les différents genre litteraires. Et bien sûr, personne n'a pensé à la science fiction... A ce sujet, il y a un petit dossier très bien fait sur le site du cafard cosmique (référence matière de science fiction) : http://www.cafardcosmique.com/La-SF-a-l-e cole avec une conclusion que j'adore :
Pourtant il s'agit d'un genre très vaste et résumer la science fiction a du star wars serait une véritable insulte au genre... D'ailleurs, il est assez ironique de constater que les plus belles oeuvres du cinéma comportent des films de science fiction : 2001 odyssé de l'espace (très souvent cité comme étant le plus grand film du cinéma), Blade Runner. Donc si le cinéma a pu voir la naissance de tels chefs d'oeuvre, pourquoi n'en serait-il pas de même en litterature ?
Déja, première chose à savoir : la science fiction est un très vaste domaine qui englobe beaucoup de sous genres. Rien que l'existence de sous genres montrent bien que la science fiction, ben c'est pas toujours la même chose... Mais faisons un petit tour de ces genres.
-Le space opera.
Sans doute le genre le plus connu en SF. On pourrait associer ça très grossièrement aux supers productions du cinéma. Le space opera, ben c'est grand, immense, ca couvre des univers entiers avec si possible des empires intergalactiques et aussi grande caractéristiques du space opera qu'on retrouve très souvent : les planètes mono décors ! C'est un fait, les planètes ont toute un seul et même climat ! Vous avez des planètes de glace (genre hoth dans star wars), une planète desert (genre tattoine dans star wars), une planète jungle (genre la planète des ewoks dans star wars), etc. Après il ne faut pas croire que le space opera rend débile. Pour cela, je vous invite à lire Hyperion de Dan Simmons qui dépoussière le genre avec maestrio.
-La dystopie.
La dystopie, c'est très simple, c'est le contraire de l'utopie. Les exemples pour illustrer ce genre sont nombreux et comptent parmi les classiques de la SF : fahrenheit 451, le meilleur des mondes, 1984, etc. La dystopie est peut-être le genre qui se renouvelle le moins, on assiste assez souvent au même schéma : un homme tente de se rebeller contre la société totalitaire dans laquelle il vit et on comprend son fonctionnent via le parcours du héros. Je citerai tout de même "Les monades urbaines" de Robert Silverberg qui m'a surpris par certains aspects. Tout d'abord le but de l'humanité : la reproduction. La surpopulation n'est plus un problème et est même encouragée, voir obligatoire ! Il est interdit de refuser un rapport sexuel, aucun droit à la vie privée, à la propriété. Et pour caser tout ce beau monde, de gigantesques tours sont érigées. Des tours qui permettent une hierarchisation sociale du plus bel effet. Plus vous êtes importants, plus vous habitez haut. Ces tours sont également le lieu de vie de cette société. Personne ne sort et il est très rare de changer d'étages également, du fait du statut social notamment. Le simple fait de penser à sortir de la Tour vous fait passer pour quelqu'un d'anormal... "Roman cru où la sexualité joue un rôle central, il reste plus de trente ans après sa publication un chef d’œuvre qui pose une question fondamentale : une certaine liberté n’est-elle pas le meilleur soutien de l’oppression ?"
-L'uchronie
Ce genre pourrait se résumer en deux mots : "Et si ?". L'idée est tout simple : vous choississez un evenement appartenant à l'Histoire et vous en changer le cours et imaginez les conséquences de ce changement. Par exemple "Que serait-il passé si Hitler avait été tué avant la seconde guerre mondial ?", "Et si les nazis avaient gagné ?", etc. Je n'ai lu aucun livre sur ce sujet mais il existe bel et bien. On pourra citer le maitre du haut chateau de K Dick qui prend l'hypothèse que les nazis ont gagné la guerre ou encore "Roma AEterna" de Silverberg, située dans un univers où la l’Empire romain n’a jamais décliné.
-Le steampunk
(Pris de wikipedia, car il se fait tard et je voyais pas trop comment faire une définition vraiment correct...) "Cela représente tout simplement de la science fiction écrite de nos jours mais qui se déroule au 19ème siècle (ou ses environs temporels)" Exemple : la ligue des gentlemans extraordinaire, wild wild west...
-Le cyberpunk
Mélange des dernières technologies, plus spécifiquement tout ce qui concerne les réseaux, monde virtuels et de quelques idées du mouvement punk. Il s'agit d'une technologie omnipresente, des réseaux, des interfaces, des mondes virtuels, le futur est déja présent et il faut maitriser cette technologie pour esperer survivre dans cet environnement qui semble bien hostile. Le cyberpunk est souvent pessimiste, glauque avec des ambiances de cables, de rouilles... On pense bien sûr à Matrix pour le cinéma. Niveau bouquin, il y a le samourai virtuel, le neuromancien, etc.
-La hard-SF
Le genre auquel je n'arrive pas à accrocher. Il s'agit de la science fiction qui essaye de coller le plus possible aux réalités scientifiques. J'ai tenté de lire la cité des permutants de Greg Egan, j'ai rapidement laissé tombé. Beaucoup trop complexe et demande des connaissances scientifiques que je n'ai pas. Pourtant le résumé donnait vraiment envie :
"Etre une copie de soi-même, est-ce continuer à être soi-même ? C'est la question que se pose Paul Durham tandis qu'il multiplie ses doubles informatiques.
Et il fait une découverte bouleversante : c'est qu'un univers virtuel conçu d'une certaine façon n'a plus besoin d'un support matériel pour exister. L'univers réel peut disparaître, le virtuel poursuivra son expansion. Eternellement. Paul Durham se demande avec quels êtres peupler sa Création."
Dommage...
-Le post-apocalyptique
Ben c'est facile à deviner, c'est dans le titre : après apocalypse. Comment l'humanité survit à une catastrophe (qui peut être de différents genres : nucléaire, viral, écologique, etc). D'ailleurs le livre que je lis actuellement ("Je suis une légende" de Richard Matheson) est de ce genre. Là aussi, c'est souvent pessimiste...
Voila voila, il y a d'autres sous genres mais je pense avoir déja montrer les principaux ou tout de moins, ceux que je connais le mieux. Et surtout montrer que la SF est un genre décidement bien varié...
"Que la SF ne soit guère étudiée n’a finalement peut-être pas autant de conséquences néfastes que l’on voudrait bien nous faire croire. Certes, cette ignorance institutionnelle n’aide pas à la reconnaissance de la SF comme genre majeur au sein de la grande histoire de la littérature mondiale, elle n’aide pas non plus à la démocratisation de cette littérature, bien moins populaire qu’il n’y paraît, mais elle permet toutefois de ne pas dégoûter les élèves dès leur plus tendre jeunesse. Rares sont en effet les élèves à avoir pris goût à la littérature classique et aux grandes oeuvres du passé [ou du présent] grâce à l’école. En général cette envie vient plus tard, avec davantage de maturité et de dispositions culturelles. Cette ignorance maintient finalement une sorte de statu quo qui n’est pas tout à fait malvenu et elle préserve une sphère d’intimité pour les élèves qui aiment déjà la SF."
Pourtant il s'agit d'un genre très vaste et résumer la science fiction a du star wars serait une véritable insulte au genre... D'ailleurs, il est assez ironique de constater que les plus belles oeuvres du cinéma comportent des films de science fiction : 2001 odyssé de l'espace (très souvent cité comme étant le plus grand film du cinéma), Blade Runner. Donc si le cinéma a pu voir la naissance de tels chefs d'oeuvre, pourquoi n'en serait-il pas de même en litterature ?
Déja, première chose à savoir : la science fiction est un très vaste domaine qui englobe beaucoup de sous genres. Rien que l'existence de sous genres montrent bien que la science fiction, ben c'est pas toujours la même chose... Mais faisons un petit tour de ces genres.
-Le space opera.
Sans doute le genre le plus connu en SF. On pourrait associer ça très grossièrement aux supers productions du cinéma. Le space opera, ben c'est grand, immense, ca couvre des univers entiers avec si possible des empires intergalactiques et aussi grande caractéristiques du space opera qu'on retrouve très souvent : les planètes mono décors ! C'est un fait, les planètes ont toute un seul et même climat ! Vous avez des planètes de glace (genre hoth dans star wars), une planète desert (genre tattoine dans star wars), une planète jungle (genre la planète des ewoks dans star wars), etc. Après il ne faut pas croire que le space opera rend débile. Pour cela, je vous invite à lire Hyperion de Dan Simmons qui dépoussière le genre avec maestrio.
-La dystopie.
La dystopie, c'est très simple, c'est le contraire de l'utopie. Les exemples pour illustrer ce genre sont nombreux et comptent parmi les classiques de la SF : fahrenheit 451, le meilleur des mondes, 1984, etc. La dystopie est peut-être le genre qui se renouvelle le moins, on assiste assez souvent au même schéma : un homme tente de se rebeller contre la société totalitaire dans laquelle il vit et on comprend son fonctionnent via le parcours du héros. Je citerai tout de même "Les monades urbaines" de Robert Silverberg qui m'a surpris par certains aspects. Tout d'abord le but de l'humanité : la reproduction. La surpopulation n'est plus un problème et est même encouragée, voir obligatoire ! Il est interdit de refuser un rapport sexuel, aucun droit à la vie privée, à la propriété. Et pour caser tout ce beau monde, de gigantesques tours sont érigées. Des tours qui permettent une hierarchisation sociale du plus bel effet. Plus vous êtes importants, plus vous habitez haut. Ces tours sont également le lieu de vie de cette société. Personne ne sort et il est très rare de changer d'étages également, du fait du statut social notamment. Le simple fait de penser à sortir de la Tour vous fait passer pour quelqu'un d'anormal... "Roman cru où la sexualité joue un rôle central, il reste plus de trente ans après sa publication un chef d’œuvre qui pose une question fondamentale : une certaine liberté n’est-elle pas le meilleur soutien de l’oppression ?"
-L'uchronie
Ce genre pourrait se résumer en deux mots : "Et si ?". L'idée est tout simple : vous choississez un evenement appartenant à l'Histoire et vous en changer le cours et imaginez les conséquences de ce changement. Par exemple "Que serait-il passé si Hitler avait été tué avant la seconde guerre mondial ?", "Et si les nazis avaient gagné ?", etc. Je n'ai lu aucun livre sur ce sujet mais il existe bel et bien. On pourra citer le maitre du haut chateau de K Dick qui prend l'hypothèse que les nazis ont gagné la guerre ou encore "Roma AEterna" de Silverberg, située dans un univers où la l’Empire romain n’a jamais décliné.
-Le steampunk
(Pris de wikipedia, car il se fait tard et je voyais pas trop comment faire une définition vraiment correct...) "Cela représente tout simplement de la science fiction écrite de nos jours mais qui se déroule au 19ème siècle (ou ses environs temporels)" Exemple : la ligue des gentlemans extraordinaire, wild wild west...
-Le cyberpunk
Mélange des dernières technologies, plus spécifiquement tout ce qui concerne les réseaux, monde virtuels et de quelques idées du mouvement punk. Il s'agit d'une technologie omnipresente, des réseaux, des interfaces, des mondes virtuels, le futur est déja présent et il faut maitriser cette technologie pour esperer survivre dans cet environnement qui semble bien hostile. Le cyberpunk est souvent pessimiste, glauque avec des ambiances de cables, de rouilles... On pense bien sûr à Matrix pour le cinéma. Niveau bouquin, il y a le samourai virtuel, le neuromancien, etc.
-La hard-SF
Le genre auquel je n'arrive pas à accrocher. Il s'agit de la science fiction qui essaye de coller le plus possible aux réalités scientifiques. J'ai tenté de lire la cité des permutants de Greg Egan, j'ai rapidement laissé tombé. Beaucoup trop complexe et demande des connaissances scientifiques que je n'ai pas. Pourtant le résumé donnait vraiment envie :
"Etre une copie de soi-même, est-ce continuer à être soi-même ? C'est la question que se pose Paul Durham tandis qu'il multiplie ses doubles informatiques.
Et il fait une découverte bouleversante : c'est qu'un univers virtuel conçu d'une certaine façon n'a plus besoin d'un support matériel pour exister. L'univers réel peut disparaître, le virtuel poursuivra son expansion. Eternellement. Paul Durham se demande avec quels êtres peupler sa Création."
Dommage...
-Le post-apocalyptique
Ben c'est facile à deviner, c'est dans le titre : après apocalypse. Comment l'humanité survit à une catastrophe (qui peut être de différents genres : nucléaire, viral, écologique, etc). D'ailleurs le livre que je lis actuellement ("Je suis une légende" de Richard Matheson) est de ce genre. Là aussi, c'est souvent pessimiste...
Voila voila, il y a d'autres sous genres mais je pense avoir déja montrer les principaux ou tout de moins, ceux que je connais le mieux. Et surtout montrer que la SF est un genre décidement bien varié...
4h du mat, pas envie de dormir alors autant poster sur mon blog. On va causer ciné pour changer un peu. Je n'ai pas vu beaucoup de films dernièrement et j'ai un peu la flemme de les critiquer. Donc on va faire bref :
-Il était une fois : sympathique, du bon disney, une parodie légère mais dans laquelle on se laise facilement emporté.
-Fantômes contre fantômes : vu en dvd, j'ai bien aimé même si le film hésite souvent entre la comédie et le fantastique. Michael J Fox, est toujours aussi bon et toujours aussi attachant comme acteur.
-La fin de la saison 1 de Heroes : AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA. Hum désolé... Bon pour Heroes, je vais développer un peu car je donne souvent l'impression de cracher dessus juste pour le plaisir de cracher dessus.
Heroes a vraiment un potentiel génial. Le début de la série est long et un peu chiant mais donne tout de même envie de savoir la suite. Passé les 4-5 premiers épisodes, on se prend vraiment au jeu. La tension monte progressivement, les découvertes des différentes pouvoirs et de leur utilité est vraiment sympa. Mais il y a un problème, les scénaristes ont bien fait monté la pression, le drame s'installe, petit à petit on sent la tension augmenté et logiquement le spectateur s'attend à quelque chose de fort, une sorte d'apotheose par rapport à l'attente suscitée par cette tension narrative mais rien n'arrive... Les combats entre Heroes que l'on attend sont navrants et ne dégagent rien... Le final décoit par sa platitude... Par son manque de cohérence. On a cette foutu impression que les scenaristes n'arrivent plus à maitriser ce qu'ils ont créées, leur création leur échappe et ils tentent de retomber maladroitement sur leurs pieds par des justifications foireuses.
C'est con car j'aimais vraiment cette série, mais les derniers épisodes m'ont vraiment déçus et le final doit être un des pires que j'ai pu voir dans une série. Tout ca pour en arriver là :/
-Paranoid Park : Les 3/4 du film se résume à ça : le héros qui marche dans des couloirs, des clips Youtube de skate (sauf que le real a tellement voulu imiter ces clips, qu'il a pris la même qualité d'image...), le héros qui marche dans la nature, le héros qui se déshabille/s'habille, le héros qui prend une douche pendant 10 minutes. Le tout saupoudré d'une musique tout simpletement atroce, limite qui fait mal aux oreilles (surtout dans le passage sous la douche). Et une BO foirée, ca fout un film en l'air. Ce film, c'est juste du vide... Il n'y a rien... Ou alors j'ai vraiment rien capté. Parait que ca montre le malaise, la culpabilité des ados. Mouais, ne rien montrer, ne rien dire, laisser tout le boulot aux spectateurs, c'est toujours trouver ca limite... Je n'ai rien contre les films contemplatifs sinon je n'aurais pas aimé L'assassinant de Jesse James par le lâche Robert Ford, Blade Runner ou encore la ligne rouge mais là, il n'y a rien de rien... Juste du vide...
Films qu'il faut que je pense à voir :
"Je suis une légende" pour dire à quel point Will Smith est mauvais et que ce film est un foutage de gueule par rapport au bouquin que j'aurai lu d'ici là.
"30 days of night" Pasque des vampires attaquant une bourgade de l'Alaska où il fait nuit pendant 30 jours, ca peut être potentiellement cool.

-Il était une fois : sympathique, du bon disney, une parodie légère mais dans laquelle on se laise facilement emporté.
-Fantômes contre fantômes : vu en dvd, j'ai bien aimé même si le film hésite souvent entre la comédie et le fantastique. Michael J Fox, est toujours aussi bon et toujours aussi attachant comme acteur.
-La fin de la saison 1 de Heroes : AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA. Hum désolé... Bon pour Heroes, je vais développer un peu car je donne souvent l'impression de cracher dessus juste pour le plaisir de cracher dessus.
Heroes a vraiment un potentiel génial. Le début de la série est long et un peu chiant mais donne tout de même envie de savoir la suite. Passé les 4-5 premiers épisodes, on se prend vraiment au jeu. La tension monte progressivement, les découvertes des différentes pouvoirs et de leur utilité est vraiment sympa. Mais il y a un problème, les scénaristes ont bien fait monté la pression, le drame s'installe, petit à petit on sent la tension augmenté et logiquement le spectateur s'attend à quelque chose de fort, une sorte d'apotheose par rapport à l'attente suscitée par cette tension narrative mais rien n'arrive... Les combats entre Heroes que l'on attend sont navrants et ne dégagent rien... Le final décoit par sa platitude... Par son manque de cohérence. On a cette foutu impression que les scenaristes n'arrivent plus à maitriser ce qu'ils ont créées, leur création leur échappe et ils tentent de retomber maladroitement sur leurs pieds par des justifications foireuses.
C'est con car j'aimais vraiment cette série, mais les derniers épisodes m'ont vraiment déçus et le final doit être un des pires que j'ai pu voir dans une série. Tout ca pour en arriver là :/
-Paranoid Park : Les 3/4 du film se résume à ça : le héros qui marche dans des couloirs, des clips Youtube de skate (sauf que le real a tellement voulu imiter ces clips, qu'il a pris la même qualité d'image...), le héros qui marche dans la nature, le héros qui se déshabille/s'habille, le héros qui prend une douche pendant 10 minutes. Le tout saupoudré d'une musique tout simpletement atroce, limite qui fait mal aux oreilles (surtout dans le passage sous la douche). Et une BO foirée, ca fout un film en l'air. Ce film, c'est juste du vide... Il n'y a rien... Ou alors j'ai vraiment rien capté. Parait que ca montre le malaise, la culpabilité des ados. Mouais, ne rien montrer, ne rien dire, laisser tout le boulot aux spectateurs, c'est toujours trouver ca limite... Je n'ai rien contre les films contemplatifs sinon je n'aurais pas aimé L'assassinant de Jesse James par le lâche Robert Ford, Blade Runner ou encore la ligne rouge mais là, il n'y a rien de rien... Juste du vide...
Films qu'il faut que je pense à voir :
"Je suis une légende" pour dire à quel point Will Smith est mauvais et que ce film est un foutage de gueule par rapport au bouquin que j'aurai lu d'ici là.
"30 days of night" Pasque des vampires attaquant une bourgade de l'Alaska où il fait nuit pendant 30 jours, ca peut être potentiellement cool.

10 : The Nomad Soul

A Omikron, on est tellement parano que même votre femme vous accueille avec un flingue.
Premier jeu de Quantic dream et quel jeu ! On commence avec une intro de folie nous montrant la ville d'Omikron sous tout ces angles servi par une musique de David Bowie créée spécialement pour ce jeu! Puis on peut se balader dans la fameuse ville et là premier choc : c'est incroyablement beau, on continue de se promener et deuxieme choc : le nombre incroyable de prostituée se balandant dans la ville ! On continue son exploration, baignée par les musiques de Peter Gabriel. On collecte des indices, rencontre quelques démons, change de corps à l'occasion. Un superbe jeu d'aventure en somme. Le seul regret concerne les phases de baston et de FPS, très dispensable... Et ah aussi, le boss de fin... Astaroth... Tout simplement intuable ! Et ce n'est pas faute d'avoir essayer ! J'ai passé des jours et des nuits entières à essayer de buter ce démon mais rien n'y faisait. J'ai du abandonner... Cruel échec dont je me rappellerai toujours. J'ai voulu laver l'affront il y a 2-3 ans, mais le plantage survenu 2h après ma derniere sauvegarde m'a ôté tout espoir. On ne veut pas que je finisse ce jeu...
9 : LBA 2
Pour que la suite gagne 36 places au classement par rapport à l'original, LBA 2 a fait un truc simple : on peut désormais courir sans se blesser ! Et le jeu se trouve ainsi transformé. A moi les ballades bucoliques dans la ville, les discutions niaises avec les éléphants, lapins et autres nanimaux du coin. Car il faut bien l'avouer, ce jeu est assez niais mais sans jamais vraiment en faire trop. Il en ressort une ambiance sympathique et assez joyeuse qui tranche avec les jeux plutôt glauques qui doivent bien occuper les 3/4 de ce classement. Cela manque un peu aujourd'hui d'ailleurs. Des jeux à l'ambiance bonne enfant mais pas simpliste, ridicule comme le serait des alexandra ledermann par exemple. Les enfants ne sont pas complétement stupides et savent faire des trucs plus complexes que récurer un sabot virtuel jusqu'a ce qu'il flashe...
8 : Bioshock
Dans le genre glauque, Bioshock se pose là. On joue un mec coincée dans une cité sous-marine dont les habitants ont légerement pété un cable. Oh rien de grâve rassurez-vous. Il y a juste le chirurgien en chef qui se met à écorcher tout ses patients sous pretexte de vouloir les rendre plus beau car sa muse lui ordonne de faire ça. Ou encore Sander Cohen, un "artiste" qui s'amuse à vouloir nous tuer sous fond de musique de casse noisette avec une magnifique chorégraphie mettant en scène des Chrosomes faisant moults galipettes. Très émouvant. Les chrosomes sont les habitants de Rapture, la fameuse cité. Sauf qu'ils ont un peu muté et se sont tellement enlaidis qu'ils se sentent obligés de porter un masque pour cacher leur vilaine gueule. Et comme dirait tout ado kikoolol anti-boucherie chevaline qui se respecte "seul ceux qui sont moches ont le droit de mourir" ! Et il y a bien sûr les gros papounet ! Les protecteurs des petites soeurs qu'on se fera un plaisir de buter pour ensuite liberer/tuer des petites soeurs. Il faut donc absoluement jouer à ce jeu, rien que pour buter du gros papounet et ensuite buter les petites soeurs qui nous soulent à balancer des "frouchi froucha monsieur P" tout en pompant des cadavres...
7 : Arcanum
Ah Anarcum. Ce jeu est génial pour une raison : son éditeur de niveau qui m'a permis de faire mon mod le plus abouti avec un ami. 4 villes, une trentaine de quête et des centaines de dialogues. Ouais quand même. Un mod d'une connerie affligeante où on peut se moquer de Robert Hue, jouer au maillon faible et tuer son père au téléphone à cause de ca, visiter un village de pauvres appelé pourriland ou encore se retrouver au quebec et s'inscrire à la secte de Raël. Bon on a également mis des tonnes de private joke incompréhensibles pour le commun des mortels qui font rire que nous. Sinon le jeu de base est très sympa. Le background est très fouillé, prendre un univers heroic fantasy de base avec les races habituels : nains, elfes, orques, etc et les confronter à la révolution industrielle qui relègue la magie à un lointain passé. L'opposition magie/technologie est très bien exploité. Plus on se spécialise dans un des deux domaines, plus l'autre domaine ne nous touche plus. Ainsi un technologiste avancé ne subira plus les boules de feu mais ne pourra pas recevoir de sorts de soins non plus... Un gros effort à également été fait du côté de la diplomatie qui permet d'éviter bien des combats, c'est toujours très appréciable. Les musiques sont également bien soignés et donnent une touche de nostalgie au jeu.
6 : Desperados
"Quoi, un erstaz de Commandos à la 6ème place ?! Mais il a fumé sa reum ou quoi ?!" doit se dire le lecteur consterné mais qui n'a surement pas joué à ce bijou. Desperados a effectivement mega pompé sur Commandos sur le principe mais il a rajouté une histoire, des persos attachants et surtout l'époque western !! Mine de rien, les jeux se déroulant à cette époque sont assez rare, alors que ceux de la seconde guerre mondiale, c'est un peu l'overdose. On se retrouve donc avec une équipe de cows boys mené par le charismatique John Cooper qui se baladent dans des décors sublimes reprenant les thèmes forts des western. Les musiques du jeu m'avaient beaucoup marqué, on se sentait vraiment dans un western. Seul fausse note, le boss de fin, ridicule et chiant. Ainsi que la fin en elle même, assez décevante. Mais cela n'enlève rien au charme du jeu :)
5 : Baldur's Gate 2
J'ai déja fait un long test sur ce jeu au début de l'année et il m'est donc difficile de dire quelque chose de neuf là dessus. Je dirais juste que ce qui différencie radicalement cet opus du précédent, c'est avant tout ses compagnons. Ils ont maintenant une vraie personnalité, une histoire et bien souvent une quête qui leur est liée et qui donne ainsi une certaine profondeur et une évolution au personnage. Ce ne sont plus de simple tas de pixels. Il y a également un souffle épique qu'on ne retrouve pas dans Baldur's Gate 1. Peut-être est-ce du aux montées de niveaux, au style graphique vraiment soignée, aux musiques toute splendides, mais on se sent vraiment impliqué dans quelque chose de grand, de fort. Et c'est ca qui donne envie de continuer, de poursuivre notre aventure. Il n'y a pas ce côté artificiel, froid qu'on a dans neverwinter night 1 et un peu aussi dans Baldurs Gate 1. On se sent porté par l'histoire et on oublie presque qu'on a affaire à un simple jeu vidéo...
4 : Deus Ex

Eh ouais, y a même du Voltaire dans Deus Ex !
Le jeu qui m'a fait devenir parano ! Je déconne mais je me dis que tout ceux qui sont adeptes des théories du complot à la con ont surement du jouer au moins une fois à ce jeu. Car ça ne cause de que ça ! Des illuminatis, extraterrestres, complot mondial, trahison, etc. Mais au moins dans ce jeu, c'est fouillé, cohérent, et surtout c'est de l'anticipation !! Le point fort du jeu est de lier FPS et Jeu de rôle. Notre homme, JC Denton est surpuissant. Vous êtes un homme, un vrai, boosté avec ce que la science a fait de mieux : les implants. Ces trucs qui vous permettent de modifier pas mal de choses dans votre corps comme augmenter la force musculaire, courir plus vite, mieux nager, etc. Votre perso gagne des XP également, qu'il répartit dans diverses catégories qu'ils lui permettront de mieux savoir manier tel type d'arme ou d'hacker comme un Dieu par exemple. Et puis il y a aussi une autre composante fondamentale du jeu de rôle qui a été intégré : la liberté ! Il n'y a plus de chemins tracés pour accomplir tel objectif. Vous avez le choix ! Et ces choix ont une incidence sur la suite et même sur la fin du jeu ! Il y a 3 fins du jeu, radicalement différentes l'une de l'autre et qui ont le mérite d'éviter tout manichéisme. Un jeu à jouer donc, ne serait-ce que pour entendre les accents pourris des français à Paris ;)
3 : Secret of Mana

L'intro dont je me souviendrai toute ma vite !
Je vais commencer par une anecdote marrante à propos de ce jeu. Ma mère me l'avait acheté pour mon anniversaire, enfin je lui avais dit de l'acheté plutôt. Mais j'étais trop pressé pour attendre la date de mon anniv et ainsi y jouer. J'ai donc joué mon fourbe pour y jouer avant. J'ai sorti à ma mère "Bon, je vais essayer de finir pocky & rocky
Mais pour ca, faut que personne me dérange
Pasque bon, c'est super dur comme jeu alors j'ai besoin de concentration
". Je me suis alors enfermé dans le coin télé pour y jouer mais me suis fait grillé au bout de 20 minutes, le temps de m'extasier sur l'intro qui était de toute beauté pour l'époque. Encore aujourd'hui, j'ai presque les larmes aux yeux lorsque j'entends les premières notes puis apparait l'arbre mana et les flamands roses qui s'envolent... C'est juste magnifique ! C'était un des rares jeux de la super nintendo qui était en français, donc je croyais que c'était un jeu français... Oui, j'étais très naif à l'époque :P J'ai passé un temps fou là dessus. Mais vraiment. J'ai boosté mes persos à fond, tous au lvl 99 avec le fric maximum et les magies de l'elfe au maximum, et les armes au maximum aussi ! J'ai passé des années et des années dessus et je le refais avec le même plaisir à chaque fois. Ce jeu a longtemps été numéro 1 car il a été celui qui a bercé mon enfance. C'est celui qui m'a montré que le jeu vidéo pouvait être magnifique, porteur d'émotion et surtout qu'il pouvait me marquer comme me marquerait un film ou un livre. J'en garde de merveilleux souvenirs :)
2 : Planescape Torment
Il s'agit tout simplement du jdr avec le scenario le plus fouillé qui soit. D'ailleurs, il s'agirait finalement plus d'une sorte de jeux d'aventure matiné de quelques combats que d'un véritable jdr occidental. On ne peut changer le look du héros, il n'y a qu'une fin possible, le jeu est bien linéaire. Mais cette linéarité est compensée par un univers atypique et des personnages bien travaillés. La qualité d'écriture du scénario reste encore aujourd'hui une référence et même si certains jeux s'en rapprochent (l'addon de nwn2), planescape torment est toujours loin devant. On pourrait lui reprocher une ambiance beaucoup trop sombre, angoissante voir oppressante mais c'est l'univers même du jeu qui veut cela. Alala, Sigil, surement une des villes les plus marquantes qu'il m'ait été permis de voir...
1 : Fallout 1&2

"War, war never changes..."
Fallout... Ce jeu est en quelque sorte devenu une légende, surtout depuis l'annonce de Fallout 3 par Bethesda et des hordes de fans extremistes gueulant à chaque communiqué du jeu. On dit qu'il n'y pas plus chiant et borné qu'un fan de Fallout. J'ai tendance à le penser aussi mais d'un côté, si ces fans sont aussi exigeant, c'est que Fallout est une véritable perle et qu'une fois qu'on y a joué, on devient vraiment exigeant. Il serait vain d'expliquer en quoi ce jeu est une bombe (nucléaire, ah ah ah ah) tant la liste de louanges serait longue mais je vais parler de ce qui m'a le plus marqué.
Tout d'abord l'univers, c'est du post apocalyptique. Univers extrement rare dans le jeu vidéo et encore jamais fait dans le jeu de rôle. Et surtout c'est un univers original, il ne vient pas d'un quelconque bouquin ou film. C'est un univers fait pour ce jeu et pour aucun autre média. Cet univers décrit donc comment ce monde a survécu à une guerre nucléaire, enfin survivre est un bien grand mot... On se rend rapidement compte en sortant de notre abri à quel point ce monde est dévasté. On est revenu au système de troc bien qu'il y est encore une "monnaie" : les caps, des capsules de bouteilles, impossible à imiter car la technologie pour les faire est beaucoup trop poussée. On voit que les villes ont été complétement rasées et ne subistent que certains quartiers en piteux état. A Los Angeles, le seul endroit qui soit encore habitale est le cimetière. Il faut se rendre à l'évidence, ce monde est une ruine.
Ceci est surtout valable pour Fallout 1, qui est plus sombre que le 2. Fallout 2 est déja un poil plus optimiste car les villes commencent à se développer et certaines deviennent même limites potables pour y habiter presque confortablement. A part ca, les dirigeants sont bien sur des connards racistes, esclavagistes, mafieux, etc. Sans compter les sectes, les mutants, les différents clans de la mafia qui ne veulent pas se laisser faire, les proxenetes, etc. Un très joyeux bordel. J'insiste sur le joyeux car l'humour est omniprésent. Bon c'est un humour souvent très noir, très cynique mais souvent très bien placé avec de multiples références. A ce titre, Fallout 2 doit être un des jeux avec le plus de références que je connaisse (hors MMORPG).
L'autre gros point fort, c'est bien sûr la liberté ! On peut aller où on veut, tuer qui on veut \o/ Et grâce au patch EU, on peut même remettre des enfants dans Fallout 2 \o/ Pas forcement pour les tuer, mais aussi pour résoudre des quêtes, à base de poupée Nixon notamment. Liberté dans le nombre de conneries qu'on peut faire également. Devenir esclavagiste, devenir acteur porno (à conditions d'avoir les bons attributs sinon vous serez condammés à sucer des batons à chaque tournage pour une misère et avec la certitude d'être empoisonné à la fin, ben vi les radiations ca n'a pas que du bon !), dealer, faire parti de la mafia, devenir champion de boxe, devenir scientologue, se marier (avec un homme ou une femme quelque soit votre sexe), prostituer son mec ou sa femme, génocider des villes entières, escorter des caravanes, etc. Bref y a le choix ! Et il vous faudra plusieurs parties pour faire tout ca, et donc beaucoup de temps :)
Les combats sont marrants. C'est du tour par tour bien old school mais on s'amuse comme un petit fou à démembrer, brûler, fondre, liquifier, trouer ses ennemis. Les morts sont biens sanglantes et les descriptions qui les accompagnent sont sympathiques :) On peut viser un endroit particulier du corps pour faire encore plus mal (oui même là où vous pensez) et ca n'en est que plus jouissif ! Mais si les combats vous rebutent trop, vous pouvez en éviter certains grâce au dialogue ou a d'autres compétences. Même le boss de fin de Fallout ,1 et celui du 2 dans une moindre mesure, peuvent être tuer sans avoir à se mouiller.
C'est là que je me rend compte que Fallout 3 a vraiment la pression. Il doit succéder aux 2 plus grand RPG que la Terre ait connu (oui, je me la joue dramatique) et ce n'est pas une tâche facile... Mais je leur laisse le bénéfice du doute. Rendez-vous est pris en automne 2008 (bien que ce sera surement repoussé) pour le verdict... D'ici là, Duck and Cover !!!

A Omikron, on est tellement parano que même votre femme vous accueille avec un flingue.
Premier jeu de Quantic dream et quel jeu ! On commence avec une intro de folie nous montrant la ville d'Omikron sous tout ces angles servi par une musique de David Bowie créée spécialement pour ce jeu! Puis on peut se balader dans la fameuse ville et là premier choc : c'est incroyablement beau, on continue de se promener et deuxieme choc : le nombre incroyable de prostituée se balandant dans la ville ! On continue son exploration, baignée par les musiques de Peter Gabriel. On collecte des indices, rencontre quelques démons, change de corps à l'occasion. Un superbe jeu d'aventure en somme. Le seul regret concerne les phases de baston et de FPS, très dispensable... Et ah aussi, le boss de fin... Astaroth... Tout simplement intuable ! Et ce n'est pas faute d'avoir essayer ! J'ai passé des jours et des nuits entières à essayer de buter ce démon mais rien n'y faisait. J'ai du abandonner... Cruel échec dont je me rappellerai toujours. J'ai voulu laver l'affront il y a 2-3 ans, mais le plantage survenu 2h après ma derniere sauvegarde m'a ôté tout espoir. On ne veut pas que je finisse ce jeu...
9 : LBA 2
Pour que la suite gagne 36 places au classement par rapport à l'original, LBA 2 a fait un truc simple : on peut désormais courir sans se blesser ! Et le jeu se trouve ainsi transformé. A moi les ballades bucoliques dans la ville, les discutions niaises avec les éléphants, lapins et autres nanimaux du coin. Car il faut bien l'avouer, ce jeu est assez niais mais sans jamais vraiment en faire trop. Il en ressort une ambiance sympathique et assez joyeuse qui tranche avec les jeux plutôt glauques qui doivent bien occuper les 3/4 de ce classement. Cela manque un peu aujourd'hui d'ailleurs. Des jeux à l'ambiance bonne enfant mais pas simpliste, ridicule comme le serait des alexandra ledermann par exemple. Les enfants ne sont pas complétement stupides et savent faire des trucs plus complexes que récurer un sabot virtuel jusqu'a ce qu'il flashe...
8 : Bioshock
Dans le genre glauque, Bioshock se pose là. On joue un mec coincée dans une cité sous-marine dont les habitants ont légerement pété un cable. Oh rien de grâve rassurez-vous. Il y a juste le chirurgien en chef qui se met à écorcher tout ses patients sous pretexte de vouloir les rendre plus beau car sa muse lui ordonne de faire ça. Ou encore Sander Cohen, un "artiste" qui s'amuse à vouloir nous tuer sous fond de musique de casse noisette avec une magnifique chorégraphie mettant en scène des Chrosomes faisant moults galipettes. Très émouvant. Les chrosomes sont les habitants de Rapture, la fameuse cité. Sauf qu'ils ont un peu muté et se sont tellement enlaidis qu'ils se sentent obligés de porter un masque pour cacher leur vilaine gueule. Et comme dirait tout ado kikoolol anti-boucherie chevaline qui se respecte "seul ceux qui sont moches ont le droit de mourir" ! Et il y a bien sûr les gros papounet ! Les protecteurs des petites soeurs qu'on se fera un plaisir de buter pour ensuite liberer/tuer des petites soeurs. Il faut donc absoluement jouer à ce jeu, rien que pour buter du gros papounet et ensuite buter les petites soeurs qui nous soulent à balancer des "frouchi froucha monsieur P" tout en pompant des cadavres...
7 : Arcanum
Ah Anarcum. Ce jeu est génial pour une raison : son éditeur de niveau qui m'a permis de faire mon mod le plus abouti avec un ami. 4 villes, une trentaine de quête et des centaines de dialogues. Ouais quand même. Un mod d'une connerie affligeante où on peut se moquer de Robert Hue, jouer au maillon faible et tuer son père au téléphone à cause de ca, visiter un village de pauvres appelé pourriland ou encore se retrouver au quebec et s'inscrire à la secte de Raël. Bon on a également mis des tonnes de private joke incompréhensibles pour le commun des mortels qui font rire que nous. Sinon le jeu de base est très sympa. Le background est très fouillé, prendre un univers heroic fantasy de base avec les races habituels : nains, elfes, orques, etc et les confronter à la révolution industrielle qui relègue la magie à un lointain passé. L'opposition magie/technologie est très bien exploité. Plus on se spécialise dans un des deux domaines, plus l'autre domaine ne nous touche plus. Ainsi un technologiste avancé ne subira plus les boules de feu mais ne pourra pas recevoir de sorts de soins non plus... Un gros effort à également été fait du côté de la diplomatie qui permet d'éviter bien des combats, c'est toujours très appréciable. Les musiques sont également bien soignés et donnent une touche de nostalgie au jeu.
6 : Desperados
"Quoi, un erstaz de Commandos à la 6ème place ?! Mais il a fumé sa reum ou quoi ?!" doit se dire le lecteur consterné mais qui n'a surement pas joué à ce bijou. Desperados a effectivement mega pompé sur Commandos sur le principe mais il a rajouté une histoire, des persos attachants et surtout l'époque western !! Mine de rien, les jeux se déroulant à cette époque sont assez rare, alors que ceux de la seconde guerre mondiale, c'est un peu l'overdose. On se retrouve donc avec une équipe de cows boys mené par le charismatique John Cooper qui se baladent dans des décors sublimes reprenant les thèmes forts des western. Les musiques du jeu m'avaient beaucoup marqué, on se sentait vraiment dans un western. Seul fausse note, le boss de fin, ridicule et chiant. Ainsi que la fin en elle même, assez décevante. Mais cela n'enlève rien au charme du jeu :)
5 : Baldur's Gate 2
J'ai déja fait un long test sur ce jeu au début de l'année et il m'est donc difficile de dire quelque chose de neuf là dessus. Je dirais juste que ce qui différencie radicalement cet opus du précédent, c'est avant tout ses compagnons. Ils ont maintenant une vraie personnalité, une histoire et bien souvent une quête qui leur est liée et qui donne ainsi une certaine profondeur et une évolution au personnage. Ce ne sont plus de simple tas de pixels. Il y a également un souffle épique qu'on ne retrouve pas dans Baldur's Gate 1. Peut-être est-ce du aux montées de niveaux, au style graphique vraiment soignée, aux musiques toute splendides, mais on se sent vraiment impliqué dans quelque chose de grand, de fort. Et c'est ca qui donne envie de continuer, de poursuivre notre aventure. Il n'y a pas ce côté artificiel, froid qu'on a dans neverwinter night 1 et un peu aussi dans Baldurs Gate 1. On se sent porté par l'histoire et on oublie presque qu'on a affaire à un simple jeu vidéo...
4 : Deus Ex

Eh ouais, y a même du Voltaire dans Deus Ex !
Le jeu qui m'a fait devenir parano ! Je déconne mais je me dis que tout ceux qui sont adeptes des théories du complot à la con ont surement du jouer au moins une fois à ce jeu. Car ça ne cause de que ça ! Des illuminatis, extraterrestres, complot mondial, trahison, etc. Mais au moins dans ce jeu, c'est fouillé, cohérent, et surtout c'est de l'anticipation !! Le point fort du jeu est de lier FPS et Jeu de rôle. Notre homme, JC Denton est surpuissant. Vous êtes un homme, un vrai, boosté avec ce que la science a fait de mieux : les implants. Ces trucs qui vous permettent de modifier pas mal de choses dans votre corps comme augmenter la force musculaire, courir plus vite, mieux nager, etc. Votre perso gagne des XP également, qu'il répartit dans diverses catégories qu'ils lui permettront de mieux savoir manier tel type d'arme ou d'hacker comme un Dieu par exemple. Et puis il y a aussi une autre composante fondamentale du jeu de rôle qui a été intégré : la liberté ! Il n'y a plus de chemins tracés pour accomplir tel objectif. Vous avez le choix ! Et ces choix ont une incidence sur la suite et même sur la fin du jeu ! Il y a 3 fins du jeu, radicalement différentes l'une de l'autre et qui ont le mérite d'éviter tout manichéisme. Un jeu à jouer donc, ne serait-ce que pour entendre les accents pourris des français à Paris ;)
3 : Secret of Mana

L'intro dont je me souviendrai toute ma vite !
Je vais commencer par une anecdote marrante à propos de ce jeu. Ma mère me l'avait acheté pour mon anniversaire, enfin je lui avais dit de l'acheté plutôt. Mais j'étais trop pressé pour attendre la date de mon anniv et ainsi y jouer. J'ai donc joué mon fourbe pour y jouer avant. J'ai sorti à ma mère "Bon, je vais essayer de finir pocky & rocky
2 : Planescape Torment
Il s'agit tout simplement du jdr avec le scenario le plus fouillé qui soit. D'ailleurs, il s'agirait finalement plus d'une sorte de jeux d'aventure matiné de quelques combats que d'un véritable jdr occidental. On ne peut changer le look du héros, il n'y a qu'une fin possible, le jeu est bien linéaire. Mais cette linéarité est compensée par un univers atypique et des personnages bien travaillés. La qualité d'écriture du scénario reste encore aujourd'hui une référence et même si certains jeux s'en rapprochent (l'addon de nwn2), planescape torment est toujours loin devant. On pourrait lui reprocher une ambiance beaucoup trop sombre, angoissante voir oppressante mais c'est l'univers même du jeu qui veut cela. Alala, Sigil, surement une des villes les plus marquantes qu'il m'ait été permis de voir...
1 : Fallout 1&2

"War, war never changes..."
Fallout... Ce jeu est en quelque sorte devenu une légende, surtout depuis l'annonce de Fallout 3 par Bethesda et des hordes de fans extremistes gueulant à chaque communiqué du jeu. On dit qu'il n'y pas plus chiant et borné qu'un fan de Fallout. J'ai tendance à le penser aussi mais d'un côté, si ces fans sont aussi exigeant, c'est que Fallout est une véritable perle et qu'une fois qu'on y a joué, on devient vraiment exigeant. Il serait vain d'expliquer en quoi ce jeu est une bombe (nucléaire, ah ah ah ah) tant la liste de louanges serait longue mais je vais parler de ce qui m'a le plus marqué.
Tout d'abord l'univers, c'est du post apocalyptique. Univers extrement rare dans le jeu vidéo et encore jamais fait dans le jeu de rôle. Et surtout c'est un univers original, il ne vient pas d'un quelconque bouquin ou film. C'est un univers fait pour ce jeu et pour aucun autre média. Cet univers décrit donc comment ce monde a survécu à une guerre nucléaire, enfin survivre est un bien grand mot... On se rend rapidement compte en sortant de notre abri à quel point ce monde est dévasté. On est revenu au système de troc bien qu'il y est encore une "monnaie" : les caps, des capsules de bouteilles, impossible à imiter car la technologie pour les faire est beaucoup trop poussée. On voit que les villes ont été complétement rasées et ne subistent que certains quartiers en piteux état. A Los Angeles, le seul endroit qui soit encore habitale est le cimetière. Il faut se rendre à l'évidence, ce monde est une ruine.
Ceci est surtout valable pour Fallout 1, qui est plus sombre que le 2. Fallout 2 est déja un poil plus optimiste car les villes commencent à se développer et certaines deviennent même limites potables pour y habiter presque confortablement. A part ca, les dirigeants sont bien sur des connards racistes, esclavagistes, mafieux, etc. Sans compter les sectes, les mutants, les différents clans de la mafia qui ne veulent pas se laisser faire, les proxenetes, etc. Un très joyeux bordel. J'insiste sur le joyeux car l'humour est omniprésent. Bon c'est un humour souvent très noir, très cynique mais souvent très bien placé avec de multiples références. A ce titre, Fallout 2 doit être un des jeux avec le plus de références que je connaisse (hors MMORPG).
L'autre gros point fort, c'est bien sûr la liberté ! On peut aller où on veut, tuer qui on veut \o/ Et grâce au patch EU, on peut même remettre des enfants dans Fallout 2 \o/ Pas forcement pour les tuer, mais aussi pour résoudre des quêtes, à base de poupée Nixon notamment. Liberté dans le nombre de conneries qu'on peut faire également. Devenir esclavagiste, devenir acteur porno (à conditions d'avoir les bons attributs sinon vous serez condammés à sucer des batons à chaque tournage pour une misère et avec la certitude d'être empoisonné à la fin, ben vi les radiations ca n'a pas que du bon !), dealer, faire parti de la mafia, devenir champion de boxe, devenir scientologue, se marier (avec un homme ou une femme quelque soit votre sexe), prostituer son mec ou sa femme, génocider des villes entières, escorter des caravanes, etc. Bref y a le choix ! Et il vous faudra plusieurs parties pour faire tout ca, et donc beaucoup de temps :)
Les combats sont marrants. C'est du tour par tour bien old school mais on s'amuse comme un petit fou à démembrer, brûler, fondre, liquifier, trouer ses ennemis. Les morts sont biens sanglantes et les descriptions qui les accompagnent sont sympathiques :) On peut viser un endroit particulier du corps pour faire encore plus mal (oui même là où vous pensez) et ca n'en est que plus jouissif ! Mais si les combats vous rebutent trop, vous pouvez en éviter certains grâce au dialogue ou a d'autres compétences. Même le boss de fin de Fallout ,1 et celui du 2 dans une moindre mesure, peuvent être tuer sans avoir à se mouiller.
C'est là que je me rend compte que Fallout 3 a vraiment la pression. Il doit succéder aux 2 plus grand RPG que la Terre ait connu (oui, je me la joue dramatique) et ce n'est pas une tâche facile... Mais je leur laisse le bénéfice du doute. Rendez-vous est pris en automne 2008 (bien que ce sera surement repoussé) pour le verdict... D'ici là, Duck and Cover !!!
Après une légère interruption indépendante de ma volonté (voir billet précédent), nous pouvons reprendre le classement dans la joie et la bonne humeur.
Alors, nous en étions là :
20 : Zelda Majora's Mask
Etrangement le zelda que j'ai préféré est celui que je n'ai pas fini... Bon je l'ai presque fini, j'ai arrêté d'y jouer après avoir (lamentablement) perdu contre le boss du dernier des 4 donjons. Mais ce zelda n'en est pas moins génial car ironiquement, c'est celui qui ressemble le moins à un Zelda. C'est simple, l'atmosphère de ce zelda fout limite les boules. Il y règne une ambiance apocalyptique excellente grâce notamment à la Lune et sa tête de psychopathe qui se rapproche lentement du sol. Ce qui n'inquiète pas plus que ça les habitants de la cité qui préfèrent vaquer à leur occupation. Occupation très ordonnée d'ailleurs car ils suivent un emploi du temps des plus rigoureux qui donnent souvent lieux à des quêtes à la con. C'est sympathique à faire et donne un semblant de vie à ces PNJ. De plus Link peut se la jouer transformiste en mettant certains masques (d'où le titre du jeu). Il peut alors se métamorphoser en zora, mojo, goron, etc. Bref, ce zelda change un peu et ca n'est pas plus mal !

Essayez de dormir après avoir vu une lune pareil...
19 : baldur's gate 1
S'il ne devait y avoir qu'une seule raison de jouer à ce jeu, ca serait pour ses voix ! Elles vous marqueront tellement que vous vous sentirez obliger de les ressortir lors des soirées mondaines et de passer ainsi pour un autiste. Ce jeu comporte les voix les plus insupportables jamais entendu dans un jeu vidéo. La faute à un doublage français des plus pourris ! Je mets au défi quiconque de ne pas couper le son après avoir engager imoen. Elle représente le compagnon insupportable par excellence et est un mètre étalon pour tout les futurs compagnons à venir. Ajouté à cela, le doubleur de 40 piges qui s'est retrouvé à faire les voix des gamins de 10 ans, filles et garcons ! Vous avez ainsi droit à des "Vous avez l'air drôle !", "perdu, c'est perdu !", etc. à l'intonation des plus étranges. Et pour achever le tout, il y a le doubleur dépressif qui vous rappelle que "vous devez réunir votre groupe avant d'aller plus loin". Je crois que niveau platitude de l'intonation, on ne peut pas faire mieux. Surtout qu'il n'hésite pas à le répéter à chaque compagnon voulant changer de zone !
A part ca, le jeu est excellent.
18 : Jazz Jack Rabbit 2
Un jeu où on incarne un lapin part forcément avec un avantage. Et pas n'importe quel lapin, des lapins avec des guns qui savent faire du kung fu ! Eh ouais, ca impressione les lapines. Vous avez le choix entre jazz (le héros tout naze) ou spazz(le lapin disjoncté qu'est beaucoup mieux) et vous devez buter le méchant professeur tortue qui a des plans diaboliques. Oui c'est très recherché comme scénar mais on s'en tape dans un jeu de plateforme. Et il y a un éditeur de niveaux qui m'a permit de créer le fameux chateau des blocs maudits. Donc rien que pour ça, je le place dans le top 20.

Ici, jazz, le lapin qu'il faut pas prendre pasqu'il est tout naze
17 : guilty gear XX reload
Le meilleur jeu de baston auquel j'ai joué. La 2D est sublime, les animations supers fluides et très détaillées et un gameplay d'une technicité rare. Même quand on ne joue pas, c'est un vrai plaisir que de regarder les combats tant le travail sur les graphismes et les animations rendent le combat digne d'un vrai spectacle. Les différents persos sont pour la plupart assez originaux comme Bridget, le travesti qui doit se déguiser en fille et qui se bat avec ses yoyos et son ours en peluche, ou encore le docteur Faust qui a un sac à papier sur la tête et qui se bat avec un scalpel géant ! J'ai fais nombre de parties avec mes potes de l'IUT et c'est toujours une partie de plaisir lorsque l'on se fait des tournois le week end :)
16 : Wolfenstein en multi
Je me permets de placer ce jeu dans le classement uniquement à cause de son mode multijoueur qui fut une petite révolution à l'époque de la domination sans partage de CS (beurk). L'idée du mode multi de wolfenstein est d'intégrer des objectifs progressifs qui ne peuvent s'accomplir quand jouant en équipe et en tirant le meilleur parti de chaque classe. Ce qui donne une immersion et un dynamisme que j'ai rarement retrouvé dans d'autres modes multi. On peut ainsi se refaire le débarquement et y a pas à dire, c'est un vrai carnage, enfin surtout du côté allié. Se retrouver avec ses potes à courir vers les remparts tout en protégeant les ingénieurs qui doivent poser la bombe des différents nids de mitrailleuses et autres bombardements, y a pas à dire ca change de CS...
15 : neverwinter night 2 : mask of the betrayer
J'ai déja fais une critique de cet addon un peu plus bas, donc j'ai un peu la flemme d'en reparler. Je dirais juste que j'ai pu voir encore pas mal de fins différentes chez un ami et ca confirme tout le bien que je pensais de ce jeu. Nos actions ont vraiment des conséquences sur la fin et cela fait vraiment plaisir à voir.
14 : snowboard kids
retour aux jeux consoles avec un jeu de snowboard. Ce fut un des premiers jeux auquel j'ai joué sur la N64 et il m'a tout de suite plu. Certes, l'univers est supra niais mais le gameplay est génial. On s'amuse à faire des figures complexes à chaque sauts tout en envoyant divers projectiles débiles sur ses opposants. Les pistes qui sont au début assez crédibles sombrent assez rapidement dans le n'importe quoi (on se balade en Egypte, en hollande et au japon notamment et pas dans les montagnes neigeuses !). Un jeu de course qui même en solo est vraiment sympa à jouer. On regrettera juste le faible nombre de persos et de pistes.
13 : Perfect Dark
Le FPS console de la N64, voir de cette génération de consoles ! Tout y est, une campagne solo longue et bien rythmée, un multijoueur ultra complet et complétement paramétrable, un mode coop et plein plein de défis à réussir pour activer des codes et autres bonus. Vous pouvez même jouer des p'tits gris en multi, ce qui est quand même classe et permet de foutre les jetons aux autres joueurs quand vous apparaissez inoppinement (testé et approuvé). Y a également des armes supers abusés, c'est limite des hacks à elles toutes seules, comme le farsight qui vous permet de tirer à travers les murs, vous n'avez plus qu'a vous l'a joué campeur et c'est bon. Et en plus dans le mode entrainement, on peut s'amuser à transformer la tête des gens en porc épic à coup de couteaux et autres flechettes, et là tout est dit.
12 : Myth 2
Ah Myth 2. Quand je pense à ce jeu, j'ai des souvenirs de parties multi se finissant avec des bouts de cadavres éparpillés un peu partout sur la map. Un bras par ci, une jambe par là. Ca donne un certain charme aux plaines bucoliques et autres déserts servant de décors aux nombreux carnages à venir. Cela permet d'en apprendre plus sur l'anatomie humaine et non humaine aussi. Un jeu qui nous montre également tout la dangerosité des nains, ces êtres fourbes balançant des cocktailes molotov, surtout sur vos unités d'ailleurs. Ils ont beau être lent, avoir peur de vie, cela reste les unités les plus dangereuses que j'ai vu dans un RTS et pourtant ce sont nos unités ! Il m'est souvent arrivé de perdre la moitié de mon équipe à cause de 2 nains bourrés qui ont cru bons de balancer leur merde pille au moment où mes guerriers allaient intercepter la horde de zombies.
Toujours se méfier des nains, toujours...
11 : Half-life 2
Ce jeu m'a marqué surtout pour un truc : le gravity gun ! Cette arme génial qui nous permet de prendre tout et n'importe quoi et de le balancer sur le premier truc un tant soit peu aggressif qui ose venir vers nous. On s'amuse également à empiler des trucs, pêter des trucs, se servir de trucs comme bouclier (humain ou pas). Cela reserve de sacré moments de rigolade, surtout quand on peut choper des gens avec. De toute facon, si dans un jeu, vous pouvez prendre des gens et les balancer dans tout les sens, il y a de grandes chances que le jeu soit bon. Bon evidemment il n'y a pas que ca. Le moteur physique permet de faire moult conneries (suffit de voir le garry mod et le nombre de postures étranges que les moddeurs s'amusent à faire avec...). Ajouté à cela plein plein de mods et vous avez de quoi vous amusez un certain temps.
Alors, nous en étions là :
20 : Zelda Majora's Mask
Etrangement le zelda que j'ai préféré est celui que je n'ai pas fini... Bon je l'ai presque fini, j'ai arrêté d'y jouer après avoir (lamentablement) perdu contre le boss du dernier des 4 donjons. Mais ce zelda n'en est pas moins génial car ironiquement, c'est celui qui ressemble le moins à un Zelda. C'est simple, l'atmosphère de ce zelda fout limite les boules. Il y règne une ambiance apocalyptique excellente grâce notamment à la Lune et sa tête de psychopathe qui se rapproche lentement du sol. Ce qui n'inquiète pas plus que ça les habitants de la cité qui préfèrent vaquer à leur occupation. Occupation très ordonnée d'ailleurs car ils suivent un emploi du temps des plus rigoureux qui donnent souvent lieux à des quêtes à la con. C'est sympathique à faire et donne un semblant de vie à ces PNJ. De plus Link peut se la jouer transformiste en mettant certains masques (d'où le titre du jeu). Il peut alors se métamorphoser en zora, mojo, goron, etc. Bref, ce zelda change un peu et ca n'est pas plus mal !
Essayez de dormir après avoir vu une lune pareil...
19 : baldur's gate 1
S'il ne devait y avoir qu'une seule raison de jouer à ce jeu, ca serait pour ses voix ! Elles vous marqueront tellement que vous vous sentirez obliger de les ressortir lors des soirées mondaines et de passer ainsi pour un autiste. Ce jeu comporte les voix les plus insupportables jamais entendu dans un jeu vidéo. La faute à un doublage français des plus pourris ! Je mets au défi quiconque de ne pas couper le son après avoir engager imoen. Elle représente le compagnon insupportable par excellence et est un mètre étalon pour tout les futurs compagnons à venir. Ajouté à cela, le doubleur de 40 piges qui s'est retrouvé à faire les voix des gamins de 10 ans, filles et garcons ! Vous avez ainsi droit à des "Vous avez l'air drôle !", "perdu, c'est perdu !", etc. à l'intonation des plus étranges. Et pour achever le tout, il y a le doubleur dépressif qui vous rappelle que "vous devez réunir votre groupe avant d'aller plus loin". Je crois que niveau platitude de l'intonation, on ne peut pas faire mieux. Surtout qu'il n'hésite pas à le répéter à chaque compagnon voulant changer de zone !
A part ca, le jeu est excellent.
18 : Jazz Jack Rabbit 2
Un jeu où on incarne un lapin part forcément avec un avantage. Et pas n'importe quel lapin, des lapins avec des guns qui savent faire du kung fu ! Eh ouais, ca impressione les lapines. Vous avez le choix entre jazz (le héros tout naze) ou spazz(le lapin disjoncté qu'est beaucoup mieux) et vous devez buter le méchant professeur tortue qui a des plans diaboliques. Oui c'est très recherché comme scénar mais on s'en tape dans un jeu de plateforme. Et il y a un éditeur de niveaux qui m'a permit de créer le fameux chateau des blocs maudits. Donc rien que pour ça, je le place dans le top 20.

Ici, jazz, le lapin qu'il faut pas prendre pasqu'il est tout naze
17 : guilty gear XX reload
Le meilleur jeu de baston auquel j'ai joué. La 2D est sublime, les animations supers fluides et très détaillées et un gameplay d'une technicité rare. Même quand on ne joue pas, c'est un vrai plaisir que de regarder les combats tant le travail sur les graphismes et les animations rendent le combat digne d'un vrai spectacle. Les différents persos sont pour la plupart assez originaux comme Bridget, le travesti qui doit se déguiser en fille et qui se bat avec ses yoyos et son ours en peluche, ou encore le docteur Faust qui a un sac à papier sur la tête et qui se bat avec un scalpel géant ! J'ai fais nombre de parties avec mes potes de l'IUT et c'est toujours une partie de plaisir lorsque l'on se fait des tournois le week end :)
16 : Wolfenstein en multi
Je me permets de placer ce jeu dans le classement uniquement à cause de son mode multijoueur qui fut une petite révolution à l'époque de la domination sans partage de CS (beurk). L'idée du mode multi de wolfenstein est d'intégrer des objectifs progressifs qui ne peuvent s'accomplir quand jouant en équipe et en tirant le meilleur parti de chaque classe. Ce qui donne une immersion et un dynamisme que j'ai rarement retrouvé dans d'autres modes multi. On peut ainsi se refaire le débarquement et y a pas à dire, c'est un vrai carnage, enfin surtout du côté allié. Se retrouver avec ses potes à courir vers les remparts tout en protégeant les ingénieurs qui doivent poser la bombe des différents nids de mitrailleuses et autres bombardements, y a pas à dire ca change de CS...
15 : neverwinter night 2 : mask of the betrayer
J'ai déja fais une critique de cet addon un peu plus bas, donc j'ai un peu la flemme d'en reparler. Je dirais juste que j'ai pu voir encore pas mal de fins différentes chez un ami et ca confirme tout le bien que je pensais de ce jeu. Nos actions ont vraiment des conséquences sur la fin et cela fait vraiment plaisir à voir.
14 : snowboard kids
retour aux jeux consoles avec un jeu de snowboard. Ce fut un des premiers jeux auquel j'ai joué sur la N64 et il m'a tout de suite plu. Certes, l'univers est supra niais mais le gameplay est génial. On s'amuse à faire des figures complexes à chaque sauts tout en envoyant divers projectiles débiles sur ses opposants. Les pistes qui sont au début assez crédibles sombrent assez rapidement dans le n'importe quoi (on se balade en Egypte, en hollande et au japon notamment et pas dans les montagnes neigeuses !). Un jeu de course qui même en solo est vraiment sympa à jouer. On regrettera juste le faible nombre de persos et de pistes.
13 : Perfect Dark
Le FPS console de la N64, voir de cette génération de consoles ! Tout y est, une campagne solo longue et bien rythmée, un multijoueur ultra complet et complétement paramétrable, un mode coop et plein plein de défis à réussir pour activer des codes et autres bonus. Vous pouvez même jouer des p'tits gris en multi, ce qui est quand même classe et permet de foutre les jetons aux autres joueurs quand vous apparaissez inoppinement (testé et approuvé). Y a également des armes supers abusés, c'est limite des hacks à elles toutes seules, comme le farsight qui vous permet de tirer à travers les murs, vous n'avez plus qu'a vous l'a joué campeur et c'est bon. Et en plus dans le mode entrainement, on peut s'amuser à transformer la tête des gens en porc épic à coup de couteaux et autres flechettes, et là tout est dit.
12 : Myth 2
Ah Myth 2. Quand je pense à ce jeu, j'ai des souvenirs de parties multi se finissant avec des bouts de cadavres éparpillés un peu partout sur la map. Un bras par ci, une jambe par là. Ca donne un certain charme aux plaines bucoliques et autres déserts servant de décors aux nombreux carnages à venir. Cela permet d'en apprendre plus sur l'anatomie humaine et non humaine aussi. Un jeu qui nous montre également tout la dangerosité des nains, ces êtres fourbes balançant des cocktailes molotov, surtout sur vos unités d'ailleurs. Ils ont beau être lent, avoir peur de vie, cela reste les unités les plus dangereuses que j'ai vu dans un RTS et pourtant ce sont nos unités ! Il m'est souvent arrivé de perdre la moitié de mon équipe à cause de 2 nains bourrés qui ont cru bons de balancer leur merde pille au moment où mes guerriers allaient intercepter la horde de zombies.
Toujours se méfier des nains, toujours...
11 : Half-life 2
Ce jeu m'a marqué surtout pour un truc : le gravity gun ! Cette arme génial qui nous permet de prendre tout et n'importe quoi et de le balancer sur le premier truc un tant soit peu aggressif qui ose venir vers nous. On s'amuse également à empiler des trucs, pêter des trucs, se servir de trucs comme bouclier (humain ou pas). Cela reserve de sacré moments de rigolade, surtout quand on peut choper des gens avec. De toute facon, si dans un jeu, vous pouvez prendre des gens et les balancer dans tout les sens, il y a de grandes chances que le jeu soit bon. Bon evidemment il n'y a pas que ca. Le moteur physique permet de faire moult conneries (suffit de voir le garry mod et le nombre de postures étranges que les moddeurs s'amusent à faire avec...). Ajouté à cela plein plein de mods et vous avez de quoi vous amusez un certain temps.
Comme vous avez pu le constater, ce blog n'a pas été mis à jour depuis (trop) longtemps. Ne vous inquiétez, cela sera résolu bientot et vous aurez la fin du classement que tout le monde attend. Ce n'est pas vraiment la flemme qui m'a empêcher de continuer (pour une fois :P) mais une grève couplée à une coupure du net pendant plus d'une journée. Bref, tout cela devrait rentrer dans la normale.
PS :
Si vous voyez ces individus :
ou/et
veuillez les frapper avec un parcmètre de ma part, merci :)
PS :
Si vous voyez ces individus :
ou/et
veuillez les frapper avec un parcmètre de ma part, merci :)30 : GTA 1
Ahh GTA, ce jeu m'a fasciné longtemps. J'avais déja passé un nombre incalculable d'heures sur la démo et lorsque j'ai acquis le jeu, j'étais dans un état de surexcitation intense. A moi l'écrasage de pieton en 4x4 en écoutant du rap au max du volume sonore ! J'ai passé quasi un été entier à jouer à ce jeu et j'en garde un très bon souvenir. Certes le gameplay des phases à pieds était assez pourrie mais les conduites de bagnoles et motos valaient largement le détour. Un jeu bien con comme j'aime et qui me rappelle les rares bon étés que j'ai passé (nostalgie powaa).
29 : KOTOR
Un jeu de rôle dans l'univers de star wars fait par Bioware, que demandez de plus ? Un rondoudou jouable me soufle mon coeur mais c'est vraiment pour chipoter. Car ce jeu est vraiment bon, les graphismes sont magnifiques (enfin pour l'époque), les compagnons très sympathiques (surtout le HK-47, un robot très cynique qui préfère tirer avant de parler) et une histoire assez prenante. Truc super cool : on construit son propre sabre laser qu'on peut personnaliser en changeant la couleur et lui ajouté divers effets. A part ca, le jeu est plutot facile si on s'y prend bien et dark malak a une tête de con. Voila voila.
28 : Zelda Ocarina of time
Un des tout meilleurs zelda et surtout le premier en 3D ! Il est très rapidement devenu culte même si aujourd'hui le jeu est vraiment très moche (la 3D veillit décidement très mal...). On retrouve tout la mythologie de Zelda avec les personnages habituels et aussi la quête habituelle (sauver la pouffe, pardon la princesse). Du zelda classique, mais du bon Zelda !
27 : Diddy Kong Racing
Le jeu de caisse ultime ! Ultra dur mais jouissif ! Avec un cochon géant comme boss et un génie éléphant comme conseiller ! 3 véhicules différents, des objectifs impossibles à atteindre que j'ai atteint après avoir balancer 43 manettes par la fenêtre (ramasser 10 pièces dans le circuit à l'envers tout en finissant premier) et des persos ultra niais, ce jeu est dantesque ! Mais je l'ai perdu, donc je suis super dégouté... Tu me manques diddy !!!
26 : Prince of persia : the sand of time
Ce jeu est bien car on assiste progressivement au déssappage (presque) complet du prince, et là tout est dit. Bon ok, ok je développe un peu plus. Le truc méga cool de jeu, c'est que le prince a pris des cours chez les yamakazi et du coup il sait maintenant marcher sur les murs, faire des sauts de ouf, grimper à la corde puis se jeter de corde en corde pour finalement atteindre la corniche à l'autre bout du niveau et passer à la salle suivante. C'est vraiment le truc du jeu, on rentre dans une salle remplie de pièges, trous et d'endroits à priori innacessibles, puis en réfléchissant quelques secondes et après quelques petites tentatives, on enchaine les figures avec fluidité et aisance pour arriver à passer tout ça. Très jouissif. Il y a aussi des combats mais ils sont un peu répetitifs et ne représentent pas l'intérêt principal du jeu. Ajouté à cela une ambiance des mille et une nuit envoutante et vous obtenez un très bon jeu de plateforme :)
25 : Conkers Bad fur day : (surtout pour le multi)
Voici le jeu le plus subversif de la N64. Vous incarnez Conker, oui le petit écureuil tout mignon que l'on découvre dans diddy kong racing. Sauf que là, il est plus du tout kawai. On s'en rend compte dès le début du jeu où notre héros complétement bourré essaye de retrouver le chemin de chez lui et qu'il se met à pisser un peu partout... Mais surtout, il y a the Great Mighty Poo !! Un boss absolument génial que conker doit affronter. Oui, oui, il s'agit bien d'un tas de merde ! Seulement un tas de merde géant qui chante comme pavarotti. Si vous voulez voir ce grand moment vidéoludique, je vous renvoie vers ce lien :
http://video.google.com/videoplay?docid=4 695355430392252162 (A voir absolument, je m'en lasse pas :p)
Cependant, j'ai surtout joué au mode multi qui est d'une connerie rarement atteinte. J'ai adoré le débarquement où conker et ses potes doivent buter du nounours nazi dans les bunkers. Ou celui où on doit piquer des oeufs chez des raptors, le truc impossible, jamais réussi avec mon pote de l'époque, mais qu'est-ce que c'était marrant :P Bref, un des meilleurs jeux de la N64.
24 : Lode Runner
Le jeu sur lequel j'ai créé le plus de niveaux avec un ami, plus d'une centaine. Des heures de jeu à poser des pièges pour contrer les vampires puis ramasser les trésors pour finir en se barrant par la porte spatio temporelle. C'est un jeu tout con, où on enchaine les différents tableaux, mais c'est vite addictif. Fuir les vampires, creuser des trous, poser quelques pièges, ne pas tomber dans son propre piège (cela arrive fréquemment...), être toujours en mouvement. Il y a une tension dans ce jeu que j'ai rarement retrouvé et qui me faisait bien tripper. Ah la bonne époque des jeux 2D (oui je passe en mode vieux con/c'était mieux avant).

OK, c'est moche mais n'empêche que c'est un jeu génial !!
23 : beyond good & evil
Jade ! Une de mes héroines de jeux vidéo préférée. Ce n'est pas une exploratrice comme lara croft mais elle a son charme. Tout comme l'univers du jeu, très poétique. Et surtout, on peut faire des photos ! Plein plein de photos de tout et n'importe quoi qui peuvent parfois rapporter des bonus. Sans oublier notre meilleur pote : un porc mécano. Ouaip, ca en jette. Par contre, gros point noir, le jeu a une fin très frustrante. Elle annonce clairement une suite mais il n'y en a pas eu, du coup on reste sur sa faim et il ne reste plus qu'a bouffer l'autre gros porc...

Enfin un jeu où on peut prendre des photos cochonnes !
22 : super mario lost level
Ce jeu est un de mes plus grand trip nocturne avec ma soeur. Le but est simple : finir le jeu en une nuit. L'un prend mario, l'autre luigi, aucun différence entre les deux, et hop c'est parti. Bien sûr pour corser la difficulté de ce jeu déja bien balèze, on s'oblige à courir tout le long du niveau sans jamais s'arrêter, il s'agit de savoir quand sauter, se baisser, etc. au bon moment Et comme la mort n'est absolument pas pénalisante (sauf pour le highscore mais on s'en tape), ben on peut tenter les trucs les plus cons possibles, qui se soldent généralement par la mort du perso au bout de 3 secondes de jeu, ce qui déclenche bien souvent des fous rires. C'est un jeu hypnotisant, complétement incohérent ( des barres de feu sous l'eau, des méduses qui flottent dans l'air Oo), totalement abusé mais génial ! J'ai du finir 4,5 fois ce jeu et je le recommence avec toujours autant de plaisir, c'est vraiment le jeu trip par excellence, qu'on lance par défi, pour se la raconter et se vautrer lamentablement dans le premier trou venu. Tout simplement un MUST ! Le meilleur mario de Mario All Star ! Le jeu qui m'a fait aimer les trous !
21 : neverwinter night 2
J'ai dit tout le bien que je pensais de ce jeu dans une précédente critique. Et son classement montre qu'il s'agit d'un très bon jeu, au scenario certes classique mais vraiment prenant, aux compagnons que j'adore (NEESHKA, neeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeshka) et aux combats avec pleins d'effets tout partout ! Ce qui me fait dire que je ne vois pas trop l'interêt de faire un guerrier dans ce jeu quand on peut avoir un mage qui lance plein de sorts qui font des effets de fous ! Alors que bon, taper avec une épée, même moi je pourrai le faire (enfin une épée courte, après ca devient trop lourd :x ) Certes le perso porte une robe généralement super moche et se tape la honte devant ses camarades barbares mais c'est un prix à payer pour créer des spectacles encore mieux que Jean Michel Jarre (la musique pérave et les pyramides en moins).
Ahh GTA, ce jeu m'a fasciné longtemps. J'avais déja passé un nombre incalculable d'heures sur la démo et lorsque j'ai acquis le jeu, j'étais dans un état de surexcitation intense. A moi l'écrasage de pieton en 4x4 en écoutant du rap au max du volume sonore ! J'ai passé quasi un été entier à jouer à ce jeu et j'en garde un très bon souvenir. Certes le gameplay des phases à pieds était assez pourrie mais les conduites de bagnoles et motos valaient largement le détour. Un jeu bien con comme j'aime et qui me rappelle les rares bon étés que j'ai passé (nostalgie powaa).
29 : KOTOR
Un jeu de rôle dans l'univers de star wars fait par Bioware, que demandez de plus ? Un rondoudou jouable me soufle mon coeur mais c'est vraiment pour chipoter. Car ce jeu est vraiment bon, les graphismes sont magnifiques (enfin pour l'époque), les compagnons très sympathiques (surtout le HK-47, un robot très cynique qui préfère tirer avant de parler) et une histoire assez prenante. Truc super cool : on construit son propre sabre laser qu'on peut personnaliser en changeant la couleur et lui ajouté divers effets. A part ca, le jeu est plutot facile si on s'y prend bien et dark malak a une tête de con. Voila voila.
28 : Zelda Ocarina of time
Un des tout meilleurs zelda et surtout le premier en 3D ! Il est très rapidement devenu culte même si aujourd'hui le jeu est vraiment très moche (la 3D veillit décidement très mal...). On retrouve tout la mythologie de Zelda avec les personnages habituels et aussi la quête habituelle (sauver la pouffe, pardon la princesse). Du zelda classique, mais du bon Zelda !
27 : Diddy Kong Racing
Le jeu de caisse ultime ! Ultra dur mais jouissif ! Avec un cochon géant comme boss et un génie éléphant comme conseiller ! 3 véhicules différents, des objectifs impossibles à atteindre que j'ai atteint après avoir balancer 43 manettes par la fenêtre (ramasser 10 pièces dans le circuit à l'envers tout en finissant premier) et des persos ultra niais, ce jeu est dantesque ! Mais je l'ai perdu, donc je suis super dégouté... Tu me manques diddy !!!
26 : Prince of persia : the sand of time
Ce jeu est bien car on assiste progressivement au déssappage (presque) complet du prince, et là tout est dit. Bon ok, ok je développe un peu plus. Le truc méga cool de jeu, c'est que le prince a pris des cours chez les yamakazi et du coup il sait maintenant marcher sur les murs, faire des sauts de ouf, grimper à la corde puis se jeter de corde en corde pour finalement atteindre la corniche à l'autre bout du niveau et passer à la salle suivante. C'est vraiment le truc du jeu, on rentre dans une salle remplie de pièges, trous et d'endroits à priori innacessibles, puis en réfléchissant quelques secondes et après quelques petites tentatives, on enchaine les figures avec fluidité et aisance pour arriver à passer tout ça. Très jouissif. Il y a aussi des combats mais ils sont un peu répetitifs et ne représentent pas l'intérêt principal du jeu. Ajouté à cela une ambiance des mille et une nuit envoutante et vous obtenez un très bon jeu de plateforme :)
25 : Conkers Bad fur day : (surtout pour le multi)
Voici le jeu le plus subversif de la N64. Vous incarnez Conker, oui le petit écureuil tout mignon que l'on découvre dans diddy kong racing. Sauf que là, il est plus du tout kawai. On s'en rend compte dès le début du jeu où notre héros complétement bourré essaye de retrouver le chemin de chez lui et qu'il se met à pisser un peu partout... Mais surtout, il y a the Great Mighty Poo !! Un boss absolument génial que conker doit affronter. Oui, oui, il s'agit bien d'un tas de merde ! Seulement un tas de merde géant qui chante comme pavarotti. Si vous voulez voir ce grand moment vidéoludique, je vous renvoie vers ce lien :
http://video.google.com/videoplay?docid=4
Cependant, j'ai surtout joué au mode multi qui est d'une connerie rarement atteinte. J'ai adoré le débarquement où conker et ses potes doivent buter du nounours nazi dans les bunkers. Ou celui où on doit piquer des oeufs chez des raptors, le truc impossible, jamais réussi avec mon pote de l'époque, mais qu'est-ce que c'était marrant :P Bref, un des meilleurs jeux de la N64.
24 : Lode Runner
Le jeu sur lequel j'ai créé le plus de niveaux avec un ami, plus d'une centaine. Des heures de jeu à poser des pièges pour contrer les vampires puis ramasser les trésors pour finir en se barrant par la porte spatio temporelle. C'est un jeu tout con, où on enchaine les différents tableaux, mais c'est vite addictif. Fuir les vampires, creuser des trous, poser quelques pièges, ne pas tomber dans son propre piège (cela arrive fréquemment...), être toujours en mouvement. Il y a une tension dans ce jeu que j'ai rarement retrouvé et qui me faisait bien tripper. Ah la bonne époque des jeux 2D (oui je passe en mode vieux con/c'était mieux avant).

OK, c'est moche mais n'empêche que c'est un jeu génial !!
23 : beyond good & evil
Jade ! Une de mes héroines de jeux vidéo préférée. Ce n'est pas une exploratrice comme lara croft mais elle a son charme. Tout comme l'univers du jeu, très poétique. Et surtout, on peut faire des photos ! Plein plein de photos de tout et n'importe quoi qui peuvent parfois rapporter des bonus. Sans oublier notre meilleur pote : un porc mécano. Ouaip, ca en jette. Par contre, gros point noir, le jeu a une fin très frustrante. Elle annonce clairement une suite mais il n'y en a pas eu, du coup on reste sur sa faim et il ne reste plus qu'a bouffer l'autre gros porc...

Enfin un jeu où on peut prendre des photos cochonnes !
22 : super mario lost level
Ce jeu est un de mes plus grand trip nocturne avec ma soeur. Le but est simple : finir le jeu en une nuit. L'un prend mario, l'autre luigi, aucun différence entre les deux, et hop c'est parti. Bien sûr pour corser la difficulté de ce jeu déja bien balèze, on s'oblige à courir tout le long du niveau sans jamais s'arrêter, il s'agit de savoir quand sauter, se baisser, etc. au bon moment Et comme la mort n'est absolument pas pénalisante (sauf pour le highscore mais on s'en tape), ben on peut tenter les trucs les plus cons possibles, qui se soldent généralement par la mort du perso au bout de 3 secondes de jeu, ce qui déclenche bien souvent des fous rires. C'est un jeu hypnotisant, complétement incohérent ( des barres de feu sous l'eau, des méduses qui flottent dans l'air Oo), totalement abusé mais génial ! J'ai du finir 4,5 fois ce jeu et je le recommence avec toujours autant de plaisir, c'est vraiment le jeu trip par excellence, qu'on lance par défi, pour se la raconter et se vautrer lamentablement dans le premier trou venu. Tout simplement un MUST ! Le meilleur mario de Mario All Star ! Le jeu qui m'a fait aimer les trous !
21 : neverwinter night 2
J'ai dit tout le bien que je pensais de ce jeu dans une précédente critique. Et son classement montre qu'il s'agit d'un très bon jeu, au scenario certes classique mais vraiment prenant, aux compagnons que j'adore (NEESHKA, neeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeshka) et aux combats avec pleins d'effets tout partout ! Ce qui me fait dire que je ne vois pas trop l'interêt de faire un guerrier dans ce jeu quand on peut avoir un mage qui lance plein de sorts qui font des effets de fous ! Alors que bon, taper avec une épée, même moi je pourrai le faire (enfin une épée courte, après ca devient trop lourd :x ) Certes le perso porte une robe généralement super moche et se tape la honte devant ses camarades barbares mais c'est un prix à payer pour créer des spectacles encore mieux que Jean Michel Jarre (la musique pérave et les pyramides en moins).
40 : thief 3 dark project (enfin toute la série plutot, vu que j'ai peu joué au 3 opus et qu'ils se ressemblent pas mal)
Un jeu où on incarne un fourbe et pas n'importe quel fourbe : Garrett, un voleur sans aucune moral. Son seul but est de se faire un max de thune. Et pour cela, on dispose d'un arsenal bien sympathique : matraque, couteau, différents types de flèches, grenades éblouissantes, etc. Notre homme n'étant pas un fin guerrier, il devra se la jouer gros fourbe et là est tout l'interêt du jeu. C'est extrement grisant de devoir infiltrer une forteresse bien gardée, de se faufiler entre les gardes, d'éteindre les différentes sources de lumières pour passer le plus inaperçu possible et enfin trouver le butin que l'on cherche ! Et pour finir, regagner la sortie en toute discrétion bien sûr. Il y a également tout un scénario et une ambiance bien sombre qui contribue à créer une atmosphère superbe. Bref un excellent jeu qui aurait pu monter plus haut dans le classement si j'y avais joué plus.
39 : hitman 2
Un autre jeu de fourbe auquel j'ai passé pas mal de temps. Sauf qu'ici on change d'époque pour se retrouver de nos jours. Le héros a la méga classe. D'abord il est chauve, ce qui donne un bonus de +2 en charisme et confirme que nous avons bien affaire à un fourbe, puis il a un costard qu'il a du surement payer une fortune et qu'il perd quasiment à chaque mission et surtout il a un code barre sur la nuque ! C'est un peu sa marque(ahahahahah) de fabrique . A part, ben il fait tueur à gage comme métier. Mais attention, il s'agit surtout d'être discret et pour cela il ne faudra pas hésiter à se travestir en empruntant divers habits à nos victimes. Vous pouvez aussi débarquer en butant tout le monde, civils compris, c'est vous qui voyez. Perso, je préfère me glisser derrière mes victimes avant de les étrangler avec ma corde de piano. C'est bien plus classe et cela ne laisse pas de trace sur le costume. Bref un jeu pour tuer des gens avec classe, ça ne se refuse pas !

Le lancer de cadavre par dessus la barricade, un grand classisque !
38 : Trackmania
Un jeu de caisse, le seul de ce classement d'ailleurs. Mais ce n'est pas un jeu de caisse lambda attention ! Ici, c'est place au délire avec des parcoures irréalistes mais au combien fun. L'interêt est également de pouvoir créer ses propres circuits de manière plutot simple et de pouvoir les partager sur Internet. On se retrouve alors à jouer en réseau sur des cartes de fous à tenter de pulveriser les temps de ses concurrents et c'est bien sympa. Les graphismes sont loin d'être dégeu qui plus est. Pour un jeu de caisse, ca me suffit amplement :)
37 : Pocky & Rocky
Attention un jeu console ! Un jeu japoniais en plus ! Et qui dit jeu japoniais dit jeu ultra balèze que seul un otaku peut finir. C'est simple je n'ai jamais fini ce jeu et c'est pas faute d'avoir essayer. C'est dommage car le jeu est super prenant, vous pouvez jouez soit une fille qui balance des cartes, soit une sorte d'écureuil qui balance des feuilles (me demander pas comment des feuilles peuvent tuer des ennemis...). Vous vous baladez en plein japon, visitant des lieux assez variés tout en balancant vos cartes/feuilles en continue. C'est très important ! Il ne faut jamais relacher le bouton de tir ! En fait, je ne sais même pas pourquoi ils ont mis un bouton de tir vu qu'on doit tirer en continue... C'est simple, le moindre pixel qui bouge est un ennemi, même si vous voyez un lapinounet tout mignon en plein milieu du cimetière : balancez lui une carte dans la tronche ! Ce n'est que comme ca que vous pouvez esperer survivre. Vous avez également le super mega pouvoir de la mort qui tue tout le monde à l'écran mais que vous n'utiliserez qu'aux boss intuables bien sûr. C'est généralement qu'on crève et qu'on doit tout recommencer depuis le début, ou jeter sa console par la fenêtre, au choix. Car même si le boss ne vous tue pas pendant le combat, le décor s'en chargera. Ca serait trop simple de devoir simplement affronter le boss, il faut aussi qu'il y a du vide/de l'eau/de l'acide/de la lave en fusion tout autour pour créer une ambiance intimiste. Je crois que je comprend mieux pourquoi j'ai revendu ce jeu maintenant... et pourquoi j'ai trop envie de le réavoir !!!

Qui choisirez-vous ? La nana fan de cartes ? Ou l'écureuil pervers ?
36 : Goof Troop
"OMG un autre jeu console ! Un jeu à license en plus ! Avec Dingo et Max ?! Mais c'est quoi ce jeu de kikoolol ?! " se demande le lecteur inquiet de la santé mentale de la pauvre menotte. Alors certes, il y a Dingo (le vrai pote de Mickey et pas ce connard Pluto) et Max mais ce jeu est ultime quand on y joue à 2, l'un jouant Dingo et l'autre Max. Car on peut faire de gros coups de pute jouissifs ! Je ne compte plus le nombre de crises de nerfs que j'ai provoqué à ma soeur en lui prenant tout les bonus juste sous son nez ou en lui envoyant des briques dans la gueule. Mais ne vous y méprenez pas, il s'agit avant tout d'un jeu de coopération ! D'ailleurs vous ne pouvez pas tuer votre coéquipier mais juste le faire chier et c'est cela qui est énorme finalement. Et même sans l'aspect "je pourris la vie de l'autre et j'en suis fier" le jeu reste génial. Il y a de tout, des combats, des énigmes, des boss marrants, des musiques excellentes, bref c'est une aventure très sympathique et entierement en français (chose rare pour un jeu super nes).
35 : Super smash bros melee
Oui, encore un jeu console, mais on passe à la Haine64 avec le jeu de baston ultime sur cette console :D Imaginez un jeu où vous pouvez latter la gueule à pikachuuuuu. Cela mérite déja qu'on s'y interesse. On y retrouve la plupart des héros de nintendo : mario, luigi, peach, link, pikachu, samus, fox, et surtout le meilleur d'entre tous : RONDOUDOU
(j'en profite pour vous passer l'adresse d'un site entierement consacré à rondoudou, pokemon beaucoup trop méconnu et qui mérite plus de reconnaissance : http://j.delteil.free.fr/ ). Rondoudou a la méga classe, il vaut à lui tout seul l'achat du jeu et à vrai dire je milite pour qu'on ne garde plus que lui comme perso dans ce jeu pour pouvoir faire des combats avec que des rondoudou partout, qui volent, chantent, se battent, partout, partout, partout \o/
Encore une image de Rondoudou, un perso qui a de la classe
34 : Anno 1602
Ah un jeu PC, ça faisait longtemps. Un jeu de gestion en plus, et allemand (ce qui ne veut pas forcement dire chiant même si ça rime). Il s'agit d'établir une colonie dans le nouveau monde et de s'occuper de nos colons fraichement débarqués. La première chose à savoir est que les colons sont des connards de capitalistes bourgeois. Les satisfaire n'est donc pas chose aisée. Certes cela commence par des choses simples comme de la bouffe et de la soie mais rapidement ils ne se sentent plus pissés et vous demandent de l'alcool (pour les soirées satanistes organisées à l'auberge du coin), des bijoux (et pas seulement une bague ou un anneau, non non, il faut que ce soit des TONNES de bijoux), des épices, etc. Cependant une fois satisfait, vos colons évoluent et ils peuvent ainsi payer des impôts plus chers et voir leur taudis de pauvre se transformer en luxueux appartements victoriens. Le jeu peut sembler un peu incohérent, surtout quand on voit notre unique bucheron participer à la déforestation de tout une île mais cela n'enlève rien au fun. On se marre à essayer de faire plaisir à ces colons et à gérer les différentes chaines de productions qui dépendent l'une de l'autre, bref un joyeux foutoir. Par contre n'essayer pas la partie combat, c'est nul, mais vraiment.
33 : Battle realms
Ah un jeu de stratégie, cela faisait longtemps. 4 clans qui s'affrontent sur fond d'univers japonais médieval, miam ! J'ai passé des heures à y jouer en réseau. A transformer mes paysans en samourais pour aller latter la gueule à mes voisins et bruler leur champs de riz. Ah que de bons souvenirs :) Les unités étaient biens marrantes surtout chez le clan du Lotus, les bas guys du coin qui pratiquent la sorcellerie. On y trouve des mecs infestés de vers qui se nourrissent de leur corps. des malades qui utilisent leur vomis pour attaquer les ennemis ou encore des sorcières sacrifiant leur corbeau pour soigner les unités. Il y avait également le camp du Loup, mon préféré :D, celui des esclaves qui se sont révoltés et qui se battent à la barbare. Même pas besoin d'épées ou de hache, on prend des morceaux de granites et on tabasse l'ennemi avec \o/ Rah dommage que je ne retrouve plus ce jeu /o\
32 : KOTOR 2
KOTOR 2 méritait une meilleur place et j'aurais sincérement voulu qu'il soit au moins dans les 20 premiers. Mais ce jeu souffre d'un baclage qui frise le foutage de gueule. Apprendre la fin de l'histoire dans les chargements est vraiment limite limite comme procédé et la fin en elle même laisse beaucoup sur notre fin. C'est vraiment dommage car ce jeu essayait de sortir du manichéisme propre à star wars et cela donnait une vraie personnalité à ce jeu et l'intrigue n'en devennait que plus intéressante. Si ce jeu avait bénéficié de plus de mois de travail, on aurait certement eu un vrai chef d'oeuvre. Il y a de quoi être légitiment déçu :/
31 : Mario 64
It's me, Mariooooooooo. Le tout premier mario en 3D, celui qui posa les bases pour la nouvelle génération de jeux de plateforme en 3D. Un jeu très bondissant avec plein de trucs à faire, d'étoiles à ramasser et d'énigmes à résoudre. Mais le plus important est la 3D qui nous permet de mater Mario sous toutes les coutures et voir que décidement il n'est pas vraiment beau gosse. Cependant ce n'est pas grâve car on peut sauter partout ! Dans les arbres, dans la neige, dans les tuyaux, dans ton cul, partout je vous dis ! Alors achetez ce jeu et vous aussi, sautez partout \o/
Quand on a trop de temps libre, on fait des trucs cons comme des classements par exemple. Ce qui m'a donc conduit à faire le classement de mes jeux préférés. Mais comme un top 10 serait trop facile, j'ai décidé de faire un top 50 avec des images, des explications, anecdotes dont tout le monde s'en fout, des privates jokes ridicules, etc. Il ne fut pas simple d'établir ce classement. J'ai même du faire un tableau excel ! Ce qui est en contradiction total avec ma feignantise aigu !
Voici donc le fameux classement :
50 - 41:
50 : Creatures
Un des tout premiers si ce n'est le premier jeu où on gère des bestioles supra connes que l'on tente d'éduquer dans l'espoir de les voir se reproduire. Ce qui n'est vraiment pas gagner vu la stupidité des dites créatures qui n'hésitent pas à bouffer tout et surtout n'importe quoi. Un des autres atouts majeur de ce jeu est la pharmacie rempli de trucs divers et variés que l'on hésitera pas à injecter à nos créatures pour faire progresser la science et aussi s'amuser un petit peu il faut l'avouer. On peut également leur faire apprendre des mots pour les voir tenter de communiquer avec nous, ce qui réserve de grands moments d'émotions ou de poilade, au choix. Bref, un jeu bac à sable bien marrant :P

Magnifique n'est-ce pas ?
49 : Alerte Rouge
Un des tout premiers STR. Un de ceux sur lequel j'ai passé le plus de temps. Mais cela en valait le coup. Rien que pour les cinématiques méga kitch ! Voir Staline ou Einstein en vidéo, c'est toujours de grands moments vidéoludiques. Bon il est clair que les soviétiques étaient clairement abusé avec leurs tanks mammouth et leur grenadier qui butaient des alliés par dizaine mais la rigolade était au rendez vous et les musiques étaient sympatoches et mettaient bien dans l'ambiance. Mention spécial à l'avant derniere mission alliée qui était quand même sacrement infaisable à moins de tricher ( ce que j'ai honteusement fait je l'avoue :x).
48 : Daggerfall
VENGEANCE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Le fameux cri que l'on entend en pleine nuit lors de la visite de la capitale ! On rentre alors dans la première auberge qui arrive et là c'est le drame : l'aubergiste nous cause en anglais... Eh oui, le jeu est en anglais et c'est un RPG. Et quand on a 12 ans, je peux vous dire que c'est la méga galère. On clique sur les différentes options de dialogue qui s'offrent à nous et ca se finit généralement par l'arrivée de la milice qui foncent vers vous à grands coups de 'Oh' (les sons étaient très évolués à l'époque). On s'enfuit alors de la ville et on tombe sur un cimetière. On ère de stèle en stèle à la recherche d'un abri quand soudain un mausolé pop (du verbe popper) devant notre tronche. On rentre, trop content d'avoir trouver de quoi dormir. Et là c'est à nouveau le drame, généralement pile au moment où on clique sur le bouton "dodoter maintenant" : un pop de 15 squelettes avec une demi douzaine de liches et un ou deux vampires histoire de varier les plaisirs. Alors on trace dans le mausolé esperant vainement fuir ces créatures diaboliques. On finir par les semer on ne sait trop comment et l'aventure peut reprendre. On longe le couloir qui semble mener à une salle au trésor, on tourne sur la droite et là BAM : erreur 605 bad CRC, retour windows. Un très grand jeu assurement.
47 : Alone In The Dark
Le tout premier survival horror ! Et developpé par des frenchies siouplait ! Cependant on sent bien que c'est le tout premier : c'est moche, super moche même, tellement moche que ca fait super peur. Même en y rejouant y a un an j'ai flippé. Et comme la maniabilité est assez affreuse, on flippe encore plus "non non pas par là, non pas le trou, mais non, noooooooooooon". Les combats sont chiants, durs, lents bref c'est relou. Mais le tout est sauvé par une ambiance de fou, digne de Cthulhu et rien que pour ça il peut se permettre de squatter ce top 50 avec fierté. Et c'est tout même grâce à ce jeu que j'ai appris qu'il fallait foutre des armoires en face des fenêtres pour éviter de voir des amas de pixels volants débarqués dans le grenier.
46 : Pokemon
Non, ce n'est pas une erreur. Vous avez bien lu POKEMON. Le jeu avec un machin jaune à la queue tordu qui fait "pika pika pika tchuuuuuu" et qui provoque des crises d'épilepsie chez des milliers de japonais à chaque attaque éclair. Oui, j'ai joué à ce jeu, je l'ai même fini (la version bleu) et j'en ai retiré du plais
Voici donc le fameux classement :
50 - 41:
50 : Creatures
Un des tout premiers si ce n'est le premier jeu où on gère des bestioles supra connes que l'on tente d'éduquer dans l'espoir de les voir se reproduire. Ce qui n'est vraiment pas gagner vu la stupidité des dites créatures qui n'hésitent pas à bouffer tout et surtout n'importe quoi. Un des autres atouts majeur de ce jeu est la pharmacie rempli de trucs divers et variés que l'on hésitera pas à injecter à nos créatures pour faire progresser la science et aussi s'amuser un petit peu il faut l'avouer. On peut également leur faire apprendre des mots pour les voir tenter de communiquer avec nous, ce qui réserve de grands moments d'émotions ou de poilade, au choix. Bref, un jeu bac à sable bien marrant :P

Magnifique n'est-ce pas ?
49 : Alerte Rouge
Un des tout premiers STR. Un de ceux sur lequel j'ai passé le plus de temps. Mais cela en valait le coup. Rien que pour les cinématiques méga kitch ! Voir Staline ou Einstein en vidéo, c'est toujours de grands moments vidéoludiques. Bon il est clair que les soviétiques étaient clairement abusé avec leurs tanks mammouth et leur grenadier qui butaient des alliés par dizaine mais la rigolade était au rendez vous et les musiques étaient sympatoches et mettaient bien dans l'ambiance. Mention spécial à l'avant derniere mission alliée qui était quand même sacrement infaisable à moins de tricher ( ce que j'ai honteusement fait je l'avoue :x).
48 : Daggerfall
VENGEANCE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
47 : Alone In The Dark
Le tout premier survival horror ! Et developpé par des frenchies siouplait ! Cependant on sent bien que c'est le tout premier : c'est moche, super moche même, tellement moche que ca fait super peur. Même en y rejouant y a un an j'ai flippé. Et comme la maniabilité est assez affreuse, on flippe encore plus "non non pas par là, non pas le trou, mais non, noooooooooooon". Les combats sont chiants, durs, lents bref c'est relou. Mais le tout est sauvé par une ambiance de fou, digne de Cthulhu et rien que pour ça il peut se permettre de squatter ce top 50 avec fierté. Et c'est tout même grâce à ce jeu que j'ai appris qu'il fallait foutre des armoires en face des fenêtres pour éviter de voir des amas de pixels volants débarqués dans le grenier.
46 : Pokemon
Non, ce n'est pas une erreur. Vous avez bien lu POKEMON. Le jeu avec un machin jaune à la queue tordu qui fait "pika pika pika tchuuuuuu" et qui provoque des crises d'épilepsie chez des milliers de japonais à chaque attaque éclair. Oui, j'ai joué à ce jeu, je l'ai même fini (la version bleu) et j'en ai retiré du plais

