Il fallait bien que ça arrive, je décide de progressivement arrêter ce blog pour passer sur un autre. L'explication se trouve sur le nouveau blog, a cette adresse : omgwtfbbq.over-blog.net/
A bientôt pour de nouveau lol !
Encore sous le choc des insultes proférées par son frère, Hétérophor erra sans but, ne sachant que faire. Depuis sa sortie de l'oeuf, sa culpabilité n'a fait que grandir, de même que sa haine envers son frère. Il n'avait pas oublier les derniers mots proférés par Homosexios sur son appendice et sur sa soi disante beaufitude (Il faut dire que du temps de l'Oeuf, Hétérophor aimait bien regarder Chasse, pêche et nature à 2h du mat, ce qui empêchait son frère de dormir). Ses pas (enfin, sa masse gélatineuse) le conduisirent vers un pays étrange appelé Homophobia. Il était dit que cette contrée était née de la haine des deux frères et faisait ressortir le côté obscure de quiconque osait s'y aventurer.
Evidemment à l'époque personne ne le savait encore, et Hétérophor n'en avait de toute facon pas grand chose à foutre. Du moment qu'il était loin de son frère, tout irait pour le mieux. Il arriva devant les portes massives du sombre royaume, portes qui étaient fermées. Il s'apprêta alors à toquer lorsqu'il se rappela soudainement qu'il n'avait pas de main.

N'ayant aucune idée de comment rentrer, Hétérophor n'avait plus d'autres alternatives que celle de rebrousser chemin. Un peu tristounet, il s'appreta à reprendre la route, lorsqu'il apercut une silhouette à l'horizon . C'était la première créature vivante qu'il rencontrait depuis son frère, les terres étant encore peu fréquentées à l'époque. En se rapprochant, il put constater qu'il s'agissait d'un bipède de taille moyenne, à la stature plutot frèle et surtout de sexe indeterminé. Cette étrange créature disait s'appeller Androgynius et que son ambition était de devenir héros de J-RPG. Pour cela, il devait affronter les terribles terres d'Homophobia où il pourrait prouver sa valeur aux yeux de tous. Si en plus, il pouvait mettre la main sur une grosse épée faisant deux fois sa taille, ca serait encore plus cool. Hétérophor, l'appendice tout remuant de joie, sauta sur l'occasion. lls se dirigèrent alors vers les immenses portes où Androgynius, à l'aide de ses précieuse mains, toqua de toute ses forces. La réponse ne tarda pas à arriver. Dans un fracas assourdissant, les portes s'ouvrirent, révélant un paysage grisatre, baigné par une constante pluie de cendre, une sorte de Mordor mais où les orcs, en plus d'être extrement moches, seraient homophobes.
Nos deux héros s'avancèrent courageusement et pénètrent dans ce lieu maudit. Une fois les portes franchies, ces dernières se refermèrent immediatement, non sans laisser une ombre se glisser à l'intérieur sans que personne ne s'en apercoivent. Hétérophor ne savait pas trop pourquoi il désirait se rendre ici. Il lui semblait qu'une force irrésistible le poussait à y aller, ainsi que l'étrange intuition qu'il pourrait y trouver l'arme pour terasser son frère et se venger de ses insultes humiliantes. Alors qu'il contemplait la région, il se dit que finalement c'était peut-être un peu stupide comme choix de destination. Bah, qu'importe, le mal était fait. Maintenant, il fallait assumer sa connerie jusqu'au bout et à ce petit jeu là, Hétérophor cartonnait.
Mais très vite, il se rendit compte que quelque chose n'allait pas. A chaque pas (enfin trainée de slim) effectué, Hétérophor sentait toute la corruption des lieux s'immiscer en lui. Il voulait rebrousser chemin mais hélas, c'était trop tard. Sa colère contre son frère se transformait en haine et la haine mène au côté obscure de la sexualité. Lui qui était avant une sexualité propre, une sexualité du côté lumineux, se trouva déformé par ses propres démons. Ses démons qui l'avaient définitivement consummé en le menant dans ce lieu de perdition. Hétérophor avait failli, il était devenu...

HOMOPHOBUS LE DECHU !
A suivre...
Evidemment à l'époque personne ne le savait encore, et Hétérophor n'en avait de toute facon pas grand chose à foutre. Du moment qu'il était loin de son frère, tout irait pour le mieux. Il arriva devant les portes massives du sombre royaume, portes qui étaient fermées. Il s'apprêta alors à toquer lorsqu'il se rappela soudainement qu'il n'avait pas de main.

N'ayant aucune idée de comment rentrer, Hétérophor n'avait plus d'autres alternatives que celle de rebrousser chemin. Un peu tristounet, il s'appreta à reprendre la route, lorsqu'il apercut une silhouette à l'horizon . C'était la première créature vivante qu'il rencontrait depuis son frère, les terres étant encore peu fréquentées à l'époque. En se rapprochant, il put constater qu'il s'agissait d'un bipède de taille moyenne, à la stature plutot frèle et surtout de sexe indeterminé. Cette étrange créature disait s'appeller Androgynius et que son ambition était de devenir héros de J-RPG. Pour cela, il devait affronter les terribles terres d'Homophobia où il pourrait prouver sa valeur aux yeux de tous. Si en plus, il pouvait mettre la main sur une grosse épée faisant deux fois sa taille, ca serait encore plus cool. Hétérophor, l'appendice tout remuant de joie, sauta sur l'occasion. lls se dirigèrent alors vers les immenses portes où Androgynius, à l'aide de ses précieuse mains, toqua de toute ses forces. La réponse ne tarda pas à arriver. Dans un fracas assourdissant, les portes s'ouvrirent, révélant un paysage grisatre, baigné par une constante pluie de cendre, une sorte de Mordor mais où les orcs, en plus d'être extrement moches, seraient homophobes.
Nos deux héros s'avancèrent courageusement et pénètrent dans ce lieu maudit. Une fois les portes franchies, ces dernières se refermèrent immediatement, non sans laisser une ombre se glisser à l'intérieur sans que personne ne s'en apercoivent. Hétérophor ne savait pas trop pourquoi il désirait se rendre ici. Il lui semblait qu'une force irrésistible le poussait à y aller, ainsi que l'étrange intuition qu'il pourrait y trouver l'arme pour terasser son frère et se venger de ses insultes humiliantes. Alors qu'il contemplait la région, il se dit que finalement c'était peut-être un peu stupide comme choix de destination. Bah, qu'importe, le mal était fait. Maintenant, il fallait assumer sa connerie jusqu'au bout et à ce petit jeu là, Hétérophor cartonnait.
Mais très vite, il se rendit compte que quelque chose n'allait pas. A chaque pas (enfin trainée de slim) effectué, Hétérophor sentait toute la corruption des lieux s'immiscer en lui. Il voulait rebrousser chemin mais hélas, c'était trop tard. Sa colère contre son frère se transformait en haine et la haine mène au côté obscure de la sexualité. Lui qui était avant une sexualité propre, une sexualité du côté lumineux, se trouva déformé par ses propres démons. Ses démons qui l'avaient définitivement consummé en le menant dans ce lieu de perdition. Hétérophor avait failli, il était devenu...

HOMOPHOBUS LE DECHU !
A suivre...
Au commencement était l'océan, une vaste étendue de néant qui s'étendait sur tout l'Univers. Cet océan était connu sous le nom de l'Océan de la Sexualité. Son étendue était infinie, son eau noiratre, rien ne laissait présager de ce qui allait en émerger... Le temps s'écoulait jusqu'à ce que des profondeurs surgisse un Oeuf dorée, l'Oeuf de la Bisexualité. Cet oeuf était le phare de lumière sur un océan de pénombre. Sa perfection n'avait aucun égal, normal il n'y avait rien d'autres, et impressionnait, même s'il n'y avait personne encore pour être impressionner. La bisexualité était donc le commencement, l'idéal et la perfection de toute sexualité.

"Un oeuf parfait pour une sexualité parfaite"
Verset XIII du Saint Ouvrage (Têtu édition spécial été Juillet/Aout , 250 pages dont 230 de pubs, 15 pages de pseudo beau mecs photoshopés et un reportage sur les hyppocampes homophobes de l'océan pacifique sud)
Mais comme toujours, rien ne dure eternellement. Pour une raison que les sages ignorent, l'oeuf se fissura. Certains disent qu'il s'agirait du conflit intérieur de l'oeuf qui en était l'origine, d'autres suspectent une vague particulièrement traitresse qui mit à mal l'oeuf. De son éclosion jaillit moults choses. Il y eut tout d'abord la Fertilité, une terre pure qui recouvrit un bon tiers de l'océan. Sur cette fertilité, deux masses, une sombre et une claire, tombèrent lourdement. La masse sombre, plus lourde, plus conséquente, s'appelait Hétérosexualité. L'autre, plus mince, plus volatile, s'appelait Homosexualité.

"L'hétéroséxualité, toute contente de sortir de l'oeuf"
Reproduction d'époque (à peu près)
Ces deux êtres étranges ne pouvaient pas se blairer. L'un accusait l'autre d'être à l'origine de l'éclosion de l'oeuf et ainsi d'avoir détruit le fragile équilibre de la sainte bisexualité. Historiquement, il a été prouvé que les deux formes slimesques étaient bien contentes d'être sorti de l'oeuf, mais se sentant coupable de se rejouir de la mort de l'oeuf, ils ont préféré se foutre sur la gueule. Cependant la vive dispute les empêcha de voir ce qui s'étaient échapés de l'oeuf et qui allaient plonger ce nouveau monde dans une ère de chaos sans précédent, même s'il ne s'était pas passé grand chose.
Après s'être respectivement insulter pendant plus d'un siècle, nos deux slims décidèrent d'en rester là et de parcourir le monde chacun de son côté. Hétérophor (il avait décidé de se renommer ainsi après une insulte particulièrement blessante concernant son appendice slimesque) partit vers la sombre contrée d'Homophobia, tandis qu'Homosexios (Il trouvait que ca sonnait mieux et que ca faisait ressortir sa personnalité sensible mais sûr d'elle) tenta sa route vers les terres étranges du Marais.
Mais une terrible menace les poursuivait, une menance qui allait changer la Sexualité pour toujours....
A suivre...

"Un oeuf parfait pour une sexualité parfaite"
Verset XIII du Saint Ouvrage (Têtu édition spécial été Juillet/Aout , 250 pages dont 230 de pubs, 15 pages de pseudo beau mecs photoshopés et un reportage sur les hyppocampes homophobes de l'océan pacifique sud)
Mais comme toujours, rien ne dure eternellement. Pour une raison que les sages ignorent, l'oeuf se fissura. Certains disent qu'il s'agirait du conflit intérieur de l'oeuf qui en était l'origine, d'autres suspectent une vague particulièrement traitresse qui mit à mal l'oeuf. De son éclosion jaillit moults choses. Il y eut tout d'abord la Fertilité, une terre pure qui recouvrit un bon tiers de l'océan. Sur cette fertilité, deux masses, une sombre et une claire, tombèrent lourdement. La masse sombre, plus lourde, plus conséquente, s'appelait Hétérosexualité. L'autre, plus mince, plus volatile, s'appelait Homosexualité.

"L'hétéroséxualité, toute contente de sortir de l'oeuf"
Reproduction d'époque (à peu près)
Ces deux êtres étranges ne pouvaient pas se blairer. L'un accusait l'autre d'être à l'origine de l'éclosion de l'oeuf et ainsi d'avoir détruit le fragile équilibre de la sainte bisexualité. Historiquement, il a été prouvé que les deux formes slimesques étaient bien contentes d'être sorti de l'oeuf, mais se sentant coupable de se rejouir de la mort de l'oeuf, ils ont préféré se foutre sur la gueule. Cependant la vive dispute les empêcha de voir ce qui s'étaient échapés de l'oeuf et qui allaient plonger ce nouveau monde dans une ère de chaos sans précédent, même s'il ne s'était pas passé grand chose.
Après s'être respectivement insulter pendant plus d'un siècle, nos deux slims décidèrent d'en rester là et de parcourir le monde chacun de son côté. Hétérophor (il avait décidé de se renommer ainsi après une insulte particulièrement blessante concernant son appendice slimesque) partit vers la sombre contrée d'Homophobia, tandis qu'Homosexios (Il trouvait que ca sonnait mieux et que ca faisait ressortir sa personnalité sensible mais sûr d'elle) tenta sa route vers les terres étranges du Marais.
Mais une terrible menace les poursuivait, une menance qui allait changer la Sexualité pour toujours....
A suivre...
www.blu-rama.com/article-21096966.html


"On sait d'ores et déjà que :
- Le coffret contiendra 20 Blu-ray,
- La piste sonore VO sera en DTS HD-Master Audio,
- Il présentera un transfert 1080p encodé en VC-1,
- De nombreux bonus sont annoncés mais non dévoilés." Oo
Bon, va falloir passer au blue-ray oO


"On sait d'ores et déjà que :
- Le coffret contiendra 20 Blu-ray,
- La piste sonore VO sera en DTS HD-Master Audio,
- Il présentera un transfert 1080p encodé en VC-1,
- De nombreux bonus sont annoncés mais non dévoilés." Oo
Bon, va falloir passer au blue-ray oO
Ayant eu la bonne d'idée de me taper une poussée de fièvre hier soir alors que je bossais seulement depuis une semaine, j'en ai profité pour faire les rêves les plus WTF que j'ai pu faire depuis longtemps. J'en ai fait plusieurs, vu que je me reveillai fréquemment durant la nuit mais il y en a qui a particulièrement mon attention : la saison 5 de Lost version rêve... Alors je préviens c'est n'importe quoi mais vraiment n'importe quoi.
Tout commence lorsque je me dis qu'il faudrait que je vois tout de même cette fameuse saison 5 de Lost pasque bon ca reste kemen une de mes séries préférées et ca serait bête de m'arrêter là, je commence donc à regarder un épisode. Visiblement nos héros ont découvert une sorte d'infrastructure étrange au milieu de l'île. Des sortes de gratte ciels ravagés, un peu comme dans un décor post apo mais au beau milieu d'une île paradisiaque, bref ca commence déja bien. C'est alors qu'un des héros, un black si je me souviens bien, décide de grimper à un de ces immeubles histoire de voir s'il y a des trucs intéressants à trouver. Il grimpe, grimpe et se retrouve quasiment tout en haut, sur une poutre de construction. Il observe la vue lorsque soudain... une étrange petite fille habillée en rouge et au cheveux gras arrive près de lui, oui comme une certaine Alma de F.E.A.R Elle s'approche de lui, l'empoigne et là se succède un déferlement d'images geek avec une sorte d'highscore qui augmente (?!) des sprites de yoshi et mario, une sorte de vidéo youtube et autres truc étranges pour finir sur la mort du black dans les bras de la jeune fille.

"Im in ur island, killing losties"
Je trouve ca démentiel comme fin d'un premier épisode et décide de regarder des bouts de l'épisode suivant. Je découvre avec stupéfaction qu'une blonde de l'île a décidé de venger le black et elle décide donc de buter Alma. Mais comme Alma est supposée être invicible, il falloir se buffer. C'est pour ca que la blondasse décide de s'empriffer de tout ce qui lui passe à portée de main pour devenir une sorte de grosse boule blonde typée manga pour rouler sur la petite fille (?!?!) Elle se prépare à lui rouler dessus alors que Jack essaye de l'empêcher de faire une telle connerie mais peine perdue. L'épisode se finit là et je décide de regarder les critiques de cette épisodes qui s'averent dythirambiques et trouvent même qu'il s'agit du meilleur épisode de la série. Malheureusement je n'ai pas vu voir la fin et je ne serais donc jamais qui de la grosse boule ou d'Alma a gagné ce terrible combat. Je me suis reveillé à ce moment là, un peu décontenancé par un rêve aussi étrange.
Tout commence lorsque je me dis qu'il faudrait que je vois tout de même cette fameuse saison 5 de Lost pasque bon ca reste kemen une de mes séries préférées et ca serait bête de m'arrêter là, je commence donc à regarder un épisode. Visiblement nos héros ont découvert une sorte d'infrastructure étrange au milieu de l'île. Des sortes de gratte ciels ravagés, un peu comme dans un décor post apo mais au beau milieu d'une île paradisiaque, bref ca commence déja bien. C'est alors qu'un des héros, un black si je me souviens bien, décide de grimper à un de ces immeubles histoire de voir s'il y a des trucs intéressants à trouver. Il grimpe, grimpe et se retrouve quasiment tout en haut, sur une poutre de construction. Il observe la vue lorsque soudain... une étrange petite fille habillée en rouge et au cheveux gras arrive près de lui, oui comme une certaine Alma de F.E.A.R Elle s'approche de lui, l'empoigne et là se succède un déferlement d'images geek avec une sorte d'highscore qui augmente (?!) des sprites de yoshi et mario, une sorte de vidéo youtube et autres truc étranges pour finir sur la mort du black dans les bras de la jeune fille.

"Im in ur island, killing losties"
Je trouve ca démentiel comme fin d'un premier épisode et décide de regarder des bouts de l'épisode suivant. Je découvre avec stupéfaction qu'une blonde de l'île a décidé de venger le black et elle décide donc de buter Alma. Mais comme Alma est supposée être invicible, il falloir se buffer. C'est pour ca que la blondasse décide de s'empriffer de tout ce qui lui passe à portée de main pour devenir une sorte de grosse boule blonde typée manga pour rouler sur la petite fille (?!?!) Elle se prépare à lui rouler dessus alors que Jack essaye de l'empêcher de faire une telle connerie mais peine perdue. L'épisode se finit là et je décide de regarder les critiques de cette épisodes qui s'averent dythirambiques et trouvent même qu'il s'agit du meilleur épisode de la série. Malheureusement je n'ai pas vu voir la fin et je ne serais donc jamais qui de la grosse boule ou d'Alma a gagné ce terrible combat. Je me suis reveillé à ce moment là, un peu décontenancé par un rêve aussi étrange.
Ce qui suit va évidemment traiter du final de Battlestar Galactica et il est aussi évident qu'il vaut mieux ne pas lire ce qui suit sans l'avoir vu à moins de vouloir se spoiler une série entière, enfin c'est vous qui voyez... Bon je préfère prévenir, c'est assez peu objectif et il se pourrait que je défende l'épisode plus que de raison mais bon, on est fan ou on ne l'est pas. Voici donc ma critique.
( Read more... )
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Voici le retour tant attendu de nos chers mobs adorés, ceux qu'on ne peut pas blairer, qu'on s'empresse de tuer à chacune de leur apparition ou au contraire qu'on essaye d'éviter au maximum, bref ces daubasses qui nous pourrissent la vie au point de vouloir balancer son PC par la fenêtre. J'avais commencé une petite liste qui était bien loin d'être exhaustif, en voila une petite suite :
Le vampire dans Baldur's Gate 2 :

Baldur's Gate 2 avait déjà ouvert le bal avec ses fameux illithid et il continue avec les vampires. Je dois dire que je déteste peut-être encore plus ces bestioles que les flagelleurs mentaux. Tout d'abord parce les suceurs de cerveaux ne vivent qu'en outreterre, ce qui évite de les croiser trop souvent alors que nos amis vampires ont la facheuse tendance à squatter les ruelles d'Athkla..., d'akltal..., de la capitale d'Amn. Mais ce n'est pas tout ! Ces créatures de la nuit ont un pouvoir ou plutot LE pouvoir qui fait du vampire le mob le plus relou de BG2, j'ai nommé le pouvoir d'absorption de niveau. Comme son nom l'indique si bien, il suffit que le vampire touche un de nos héros pour que celui-ci perde un voir même plusieurs niveaux de classe, supra chiant. C'est comme ça qu'on passe d'un super groupe lvl 17 à une bande de naab de lvl8 après un simple combat ! Alors je sais ce qu'on va me dire, "Leaul té treau 1 noob, ya dé sor 2 preautekssion !" Ce qui est tout à fait vrai mais le problème est qu'on ne peut pas protéger tout le monde justement et que, Murphy passant par là, le vampire touchera forcèment le seul PJ, mage généralement, n'ayant aucune protection et se voyant perdre 3 niveaux de sorts à cause de ces conneries. Il n'y a plus qu'à aller voir le prêtre local, dépenser une fortune, réapprendre tout ses sorts et repartir dans la joie et la bonne humeur. Et après ils veulent qu'on s'allie avec eux ?! Et puis quoi encore !
Le monstre de condemned qui te saute dessus dans la piscine :

Si je met cette horreur dans ce classement, c'est surtout à cause d'un passage qui m'aura bien fait crisé. Cela se passe vers la fin du jeu alors que le héros visite une école délabré à la recherche d'un tueur en série. Tout se passe bien, enfin aussi bien que ca puisse se passer dans ce genre de jeu, jusqu'à ce qu'on tombe, littéralement, dans la piscine vide. Et là tout s'enchaine :
Passage en noir et blanc, vision qui se brouille légérement et surtout des abrutis qui tombent du plafond pour plonger direct dans la piscine, le tout sans se faire une égratinure. C'est alors là que le cauchemar commence, ces mardes sont ultra chiantes à tuer ! Bien qu'armé d'une pelle de premier choix, ces daubasses sont trop nombreuses et vous foncent dessus pour vous donner leur coup spécial ultra chiant. Cela consiste à voir l'espèce de truc décharné vous sauter dessus, faire "Gneugneugneu" et vous enlever un quart de votre barre de vie sans rien pouvoir y faire. Frustrant. Alors quand 3-4 GneuGneuGneu s'enchainent et qu'on voit notre héros agoniser dans une piscine crade, on a qu'une envie : remplir la dite piscine d'acide sulfurique. Ceci n'étant pas possible, il ne reste qu'à recommencer le passage une dizaine de fois avec l'ultime espoir d'arriver à donner un coup de pelle sans s'en faire rouler une par nos amis au look étrangement ressemblant à Gollum.
Bien évidemment, pour totalement frustrer le joueur une fois ce passage réussi, on réalise qu'il s'agissait seulement d'une vision et que rien ne s'était donc réellement passer.
Ahahahahah....
Ahah...
Ah...
Echap -> Quitter > Désinstall -> Jeter dvd dans le broyeur
Les araignées de manière générale
Ah ce que je peux détester ces araignées. Autant dans la vraie vie, elles ne me dérangent pas plus que ça (Je trouve les nains de jardin beaucoup plus fourbes et malfaisants), autant dans un jeu vidéo, non ça n'est tout simplement pas possible. Car qui dit araignée dit poison et qui dit poison dit mort à petit feu. Je trouve qu'un des moments les plus angoissants dans un jeu vidéo est celui de voir son pauvre petit perso avec sa barre de vie verte, essayer de courir partout pour dégotter un simple antidote et éviter ainsi une morte stupide. Le pire étant quand le poison est incurable. Ne rigolez pas, cela arrive. J'en tiens pour exemple Baldur's Gate1 où il existe une auberge infesté de limon, gelée de moutarde vénéneuse qui empoisonne vos persos sans aucune chance de guérison. Pire, une fois votre perso mort, il est impossible de le ressuciter, son portrait disparaissant simplement du groupe... Pourquoi ? Aucune idée... N'oublions pas également le bruit souvent stressant de l'araignée qui a également la facheuse tendance à pouvoir marcher n'importe où, donc sur le plafond pour nous tomber dessus et nous voir pousser un cri de filette bien viril. Sans compter qu'on en trouve par dizaine dans les égouts, comme par hasard...
Le zerg qui se terre et envoie des piques

Pardonnez mon ignorance mais je ne retrouve pas le nom de cette horreur, surement que mon inconscient a du le refouler suite à un des souvenirs les plus plus humiliants que j'ai pu avoir en réseau. Si je hais ce truc, c'est à cause de ce souvenir que voici. J'étais chez un pote qui avait Starcraft avec l'extension et nous décidions, fort d'avoir tout poutrer la partie solo du jeu, de nous mesurer à d'autres adversaires sur ce fantastique outil qu'est battlenet. Après avoir créer un compte et galérer un peu, on se retrouve rapidement dans une partie contre un joueur zerg, tandis que nous avions les Terrans. C'est alors que se produisit une chose étrange : les unités réagissaient mal, nos ordres semblaient passer une fois sur deux, les batiments ne voulaient pas se construire, on n'y comprenait rien. Il n'en fallait pas plus pour que le joueur adverse se moque de notre prestation pitoyable, nous demandant si notre souris n'était pas débranché...
Elle l'était...
Il semblerait qu'au moment où nous lancions la partie, le petit "creuk" entendu était le son d'un cable s'étant quelque peu enlevé de la tour et il a fallu bien sur que ce soit celui de la souris. Me rendant compte de cette connerie, je m'empressai de rebrancher correctement le cable et le jeu pu continuer sur de bonnes bases... pendant au moins 15 secondes. Le temps de voir notre ami zerg débarquer avec ces trucs se terrant sous terre et balancer des piques détruisant tout sur son passage. Durée du nettoyage : 3 minutes. Depuis je ne joue plus sur battlenet et je hais les zergs et tout particulièrement ces daubasses de planqué.
Le grenadier des soviets
Alerte Rouge 1 est un jeu déséquilibré. C'est un fait. Et l'unité qui incarne parfaitement ce déséquilibre est le grenadier soviet. Une véritable arme de destruction massive concentré en 3 pixels. C'est simple : 10 infantries alliés contre 1 grenadier -> Le grenadier gagner;
20 infantries contre 1 grenadier; le grenadier gagne;
50 infantries contre 1 grenadier -> Le grenadier perd 1/4 de vie mais gagne quand même...
Cette unité possède surement les grenades les plus puissantes jamais crées dans un jeu vidéo. Des grenades capables de génocider un peuple entier avec seulement 10 unités. L'ubermenschen par excellence, l'arme ultime ! Et par conséquence l'unité adverse la plus reloue du jeu. Tout spécialement lorsqu'il s'agit de missions d'infiltration dans des usines à la con où le moindre grenadier est un danger de mort pour la mission. C'est LA raison pour laquelle j'ai triché et équiper mes toubib de bobine tesla portatif. Ouais faut pas me faire chier...
Le vampire dans Baldur's Gate 2 :

Baldur's Gate 2 avait déjà ouvert le bal avec ses fameux illithid et il continue avec les vampires. Je dois dire que je déteste peut-être encore plus ces bestioles que les flagelleurs mentaux. Tout d'abord parce les suceurs de cerveaux ne vivent qu'en outreterre, ce qui évite de les croiser trop souvent alors que nos amis vampires ont la facheuse tendance à squatter les ruelles d'Athkla..., d'akltal..., de la capitale d'Amn. Mais ce n'est pas tout ! Ces créatures de la nuit ont un pouvoir ou plutot LE pouvoir qui fait du vampire le mob le plus relou de BG2, j'ai nommé le pouvoir d'absorption de niveau. Comme son nom l'indique si bien, il suffit que le vampire touche un de nos héros pour que celui-ci perde un voir même plusieurs niveaux de classe, supra chiant. C'est comme ça qu'on passe d'un super groupe lvl 17 à une bande de naab de lvl8 après un simple combat ! Alors je sais ce qu'on va me dire, "Leaul té treau 1 noob, ya dé sor 2 preautekssion !" Ce qui est tout à fait vrai mais le problème est qu'on ne peut pas protéger tout le monde justement et que, Murphy passant par là, le vampire touchera forcèment le seul PJ, mage généralement, n'ayant aucune protection et se voyant perdre 3 niveaux de sorts à cause de ces conneries. Il n'y a plus qu'à aller voir le prêtre local, dépenser une fortune, réapprendre tout ses sorts et repartir dans la joie et la bonne humeur. Et après ils veulent qu'on s'allie avec eux ?! Et puis quoi encore !
Le monstre de condemned qui te saute dessus dans la piscine :
Si je met cette horreur dans ce classement, c'est surtout à cause d'un passage qui m'aura bien fait crisé. Cela se passe vers la fin du jeu alors que le héros visite une école délabré à la recherche d'un tueur en série. Tout se passe bien, enfin aussi bien que ca puisse se passer dans ce genre de jeu, jusqu'à ce qu'on tombe, littéralement, dans la piscine vide. Et là tout s'enchaine :
Passage en noir et blanc, vision qui se brouille légérement et surtout des abrutis qui tombent du plafond pour plonger direct dans la piscine, le tout sans se faire une égratinure. C'est alors là que le cauchemar commence, ces mardes sont ultra chiantes à tuer ! Bien qu'armé d'une pelle de premier choix, ces daubasses sont trop nombreuses et vous foncent dessus pour vous donner leur coup spécial ultra chiant. Cela consiste à voir l'espèce de truc décharné vous sauter dessus, faire "Gneugneugneu" et vous enlever un quart de votre barre de vie sans rien pouvoir y faire. Frustrant. Alors quand 3-4 GneuGneuGneu s'enchainent et qu'on voit notre héros agoniser dans une piscine crade, on a qu'une envie : remplir la dite piscine d'acide sulfurique. Ceci n'étant pas possible, il ne reste qu'à recommencer le passage une dizaine de fois avec l'ultime espoir d'arriver à donner un coup de pelle sans s'en faire rouler une par nos amis au look étrangement ressemblant à Gollum.
Bien évidemment, pour totalement frustrer le joueur une fois ce passage réussi, on réalise qu'il s'agissait seulement d'une vision et que rien ne s'était donc réellement passer.
Ahahahahah....
Ahah...
Ah...
Echap -> Quitter > Désinstall -> Jeter dvd dans le broyeur
Les araignées de manière générale
Ah ce que je peux détester ces araignées. Autant dans la vraie vie, elles ne me dérangent pas plus que ça (Je trouve les nains de jardin beaucoup plus fourbes et malfaisants), autant dans un jeu vidéo, non ça n'est tout simplement pas possible. Car qui dit araignée dit poison et qui dit poison dit mort à petit feu. Je trouve qu'un des moments les plus angoissants dans un jeu vidéo est celui de voir son pauvre petit perso avec sa barre de vie verte, essayer de courir partout pour dégotter un simple antidote et éviter ainsi une morte stupide. Le pire étant quand le poison est incurable. Ne rigolez pas, cela arrive. J'en tiens pour exemple Baldur's Gate1 où il existe une auberge infesté de limon, gelée de moutarde vénéneuse qui empoisonne vos persos sans aucune chance de guérison. Pire, une fois votre perso mort, il est impossible de le ressuciter, son portrait disparaissant simplement du groupe... Pourquoi ? Aucune idée... N'oublions pas également le bruit souvent stressant de l'araignée qui a également la facheuse tendance à pouvoir marcher n'importe où, donc sur le plafond pour nous tomber dessus et nous voir pousser un cri de filette bien viril. Sans compter qu'on en trouve par dizaine dans les égouts, comme par hasard...
Le zerg qui se terre et envoie des piques

Pardonnez mon ignorance mais je ne retrouve pas le nom de cette horreur, surement que mon inconscient a du le refouler suite à un des souvenirs les plus plus humiliants que j'ai pu avoir en réseau. Si je hais ce truc, c'est à cause de ce souvenir que voici. J'étais chez un pote qui avait Starcraft avec l'extension et nous décidions, fort d'avoir tout poutrer la partie solo du jeu, de nous mesurer à d'autres adversaires sur ce fantastique outil qu'est battlenet. Après avoir créer un compte et galérer un peu, on se retrouve rapidement dans une partie contre un joueur zerg, tandis que nous avions les Terrans. C'est alors que se produisit une chose étrange : les unités réagissaient mal, nos ordres semblaient passer une fois sur deux, les batiments ne voulaient pas se construire, on n'y comprenait rien. Il n'en fallait pas plus pour que le joueur adverse se moque de notre prestation pitoyable, nous demandant si notre souris n'était pas débranché...
Elle l'était...
Il semblerait qu'au moment où nous lancions la partie, le petit "creuk" entendu était le son d'un cable s'étant quelque peu enlevé de la tour et il a fallu bien sur que ce soit celui de la souris. Me rendant compte de cette connerie, je m'empressai de rebrancher correctement le cable et le jeu pu continuer sur de bonnes bases... pendant au moins 15 secondes. Le temps de voir notre ami zerg débarquer avec ces trucs se terrant sous terre et balancer des piques détruisant tout sur son passage. Durée du nettoyage : 3 minutes. Depuis je ne joue plus sur battlenet et je hais les zergs et tout particulièrement ces daubasses de planqué.
Le grenadier des soviets
Alerte Rouge 1 est un jeu déséquilibré. C'est un fait. Et l'unité qui incarne parfaitement ce déséquilibre est le grenadier soviet. Une véritable arme de destruction massive concentré en 3 pixels. C'est simple : 10 infantries alliés contre 1 grenadier -> Le grenadier gagner;
20 infantries contre 1 grenadier; le grenadier gagne;
50 infantries contre 1 grenadier -> Le grenadier perd 1/4 de vie mais gagne quand même...
Cette unité possède surement les grenades les plus puissantes jamais crées dans un jeu vidéo. Des grenades capables de génocider un peuple entier avec seulement 10 unités. L'ubermenschen par excellence, l'arme ultime ! Et par conséquence l'unité adverse la plus reloue du jeu. Tout spécialement lorsqu'il s'agit de missions d'infiltration dans des usines à la con où le moindre grenadier est un danger de mort pour la mission. C'est LA raison pour laquelle j'ai triché et équiper mes toubib de bobine tesla portatif. Ouais faut pas me faire chier...

Il y a des films où l'on sait dès les premières minutes qu'il s'agit d'un chef d'oeuvre. On est happé dès les premières images pour n'en ressortir qu'à la toute fin du film, après avoir parcouru tout une gamme d'émotion, nous faisant vibrer comme l'ont font seulement les grands films. Le genre d'oeuvre que l'on ne voit que trop rarement au cinéma et dont on a qu'un envie à la sortie de la scéance : le revoir le plus rapidement possible. Ce genre de films, celui pour lequel on aime le cinéma, eh bien Benjamin Button n'en fait absolument pas partie.
Oui c'est vrai que c'est un peu vache comme introduction, mais j'avais envie de me faire plaisir. Et puis cette comparaison n'est pas si anodine tant Benjamin Button essaye de s'ériger comme l'un des chef d'oeuvre du 7ème Art sans jamais y arriver. Si j'étais mesquin, je dirais que Benjamin pue le film à oscars, le genre de film concu pour tenter de ramasser un maximum de statuettes, ce qui n'a pas été le cas. On a ici tous les ingrédients pour tenter d'éblouir les juges : une grande histoire d'amour tragique, des scènes poignantes, des acteurs connus qui nous livrent de grandes performances, un destin tragique sensé émouvoir le public, etc. Problème, la sauce ne prend pas vraiment, la faute à un scénario trop classique ne laissant aucune surprise sur son déroulement. De plus le principe de raconter l'histoire via les souvenirs d'une vieille femme mourante sur un lit d'hopital commence à sérieusement gonfler (Déja vu dans Titanic par exemple), surtout que le film a un peu trop tendance à nous sortir de l'histoire pour revenir à cette mourante et à sa fille pour des scènes dont on se fout éperdument.
Continuons dans les reproches avec certains passages beaucoup trop longs et qui n'apporte que peu d'intérêt à l'histoire, comme l'aventure amoureuse que connait notre Benjamin dans un hôtel. Une aventure qui s'étend sur au moins 20 bonnes minutes pour n'aboutir à rien... Autres problèmes : le manque d'émotion et ca c'est un peu chiant pour un film sensé nous faire sortir nos mouchoirs. Que ce soit Brad ou Cate, qui certes jouent très bien, on ne sent pas boulversé par ce qui leur arrive. Certes c'est pas super cool les mésaventures qu'ils traversent mais bof quoi. On a vu pire ou on a déjà vu ce genre de trucs mais en mieux fait, on ne sent pas concerné, peut-être par trop de retenu de la part du couple sur leurs malheurs. Il n'y a pas de personnages vraiment marquant, tous ont déjà été vu et revu dans d'autres films du même genre. Au final on a l'impression d'assister à une sorte de Best-Of des films à la Forrest Gump matiné d'histoire d'amour à la Titanic, rien ne surprend, rien ne vient nous émouvoir.
Mais il ne faut pas croire que tout est décevant dans ce film. Certaines scènes restent puissantes et étrangement ce ne sont pas celles qui concernent directement la relation cate-brad. Je pense par exemple à la scène de guerre : l'attaque du sous-marin qui est incroyablement filmé et qui pour le coup dégage une sacrée impression de violence. On s'y croirait vraiment lorsque le pauvre bateau de pêche se fait attaquer par un U-Boat. Les effets spéciaux sont également de grandes qualités et surtout passent totalement inaperçu.
Ce qui finalement me décoit le plus, ce n'est pas que ce film soit classique, c'est surtout qu'il n'a rien qui n'évoque David Fincher à part sa maitrise esthétique. Une maitrise esthétique qu'il utilisait pour illustrer son script, c'est ça qui fait avant tout la spécificité de Fincher. La mise en scène illustre la thématique générale du film comme dans Seven où les décors glauques illustraient le cerveau dérangé d'un psychopathe ou dans Fight Club où chaque décor évoquait le chaos ambiant. Ici les décors sont soignés mais n'ont pas réellement de personnalité, tout est trop classique, trop léché (à part peut-être pour l'histoire de monsieur Gateau que j'ai beaucoup aimé et qui apportait une touche onirique convenant parfaitement au sujet fantastique de base, avant que ca ne parte en une histoire d'amour complètement plate) Les thèmes chers à ce réalisateur semble s'être estompés, on ne percoit plus le côté critique que pouvaient avoir ses anciennes productions, ni la noirceur qu'elles avaient (oui même dans Zodiac, rien qu'à voir la scène de la cave à la fin et la terrible pression qui en émane, on repère toute de suite le style de Fincher). Le côté extrement torturé, dérangé de ses héros n'apparait plus, des héros apparaissant souvent comme marginaux, en décalage avec le reste du monde qui peine à trouver un sens à leur existence. Certes ces thèmes sont un peu abordés avec le personnage de Benjamin Button, mais seulement en surface. On a la triste impression d'être devant un film classique, sans réelle patte, on ne retrouve rien qui fait la spécificité de Fincher. J'espère qu'il se rattrapera vite sur ses prochains films.
Il ne faut pas se méprendre, le film n'est pas mauvais, loin de là ! Disons qu'il est juste 'bon', on ne se sent pas arnaqué après avoir dépense 6-7€ pour le voir, on se sent globalement satisfait mais sans se dire qu'on le reverrait. Et de la part de Fincher, qui est un des grands réalisateurs actuels, cela décoit forcèment...
